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Lu sur le blog politique du maire de Sèvres

Une petite polémique est apparue à l’initiative de l’opposition municipale concernant la fermeture de deux classes qu’envisage l’Inspection d’académie pour la rentrée prochaine.

Derrière l'exploitation partisane orchestrée par un élu d'opposition, il y a un problème de fond qui doit être traité de façon responsable en coordination avec les associations de parents d'élève et l'Inspection d'académie.

J'ai été informé le 9 février 2007 par l'Inspecteur d'académie qu'il envisageait de fermer deux classes élémentaires à Sèvres. Cette possibilité serait à considérer en fonction de l'évolution prévisible des effectifs scolaires qui sera connue en juin prochain.

Sans attendre le mois de juin, j'ai indiqué dès le 5 mars à l'Inspecteur d'académie que je souhaitais m'entretenir avec lui avant toute décision. J'ai notamment fait valoir que les effectifs de l'école des Bruyères devraient augmenter à court terme du fait de la réalisation d'un nouveau programme immobilier de 41 logements et huit pavillons sur les anciens terrains Tekelec.

L'Inspecteur d'académie m'a répondu le 20 mars qu'aucune décision ne serait prise avant juin et que je serai « consulté avant toute décision ».

Les associations de parents d'élève m'ont écrit sur ce sujet en date du 27 avril dernier ; leur courrier m'est parvenu le 2 mai. Ma réponse est datée du 9 mai, soit sept jours après la réception.

Dans leur courrier, les associations de parents d'élève s'opposaient à la fermeture de classes et demandaient que la carte scolaire soit révisée pour mieux équilibrer les évolutions démographiques. Je les ai remerciées de leur appui et j'ai chargé Madame Louise Bompaire, Maire Adjoint chargé des affaires scolaires, de conduire cette réflexion en concertation avec les associations de parents d'élève.

Ces faits étant établis, j'ai été surpris de recevoir le 9 mai dernier, la veille du Conseil municipal – c'est à dire hors délai au regard du règlement intérieur - une question orale de la part du groupe socialiste et apparentés reprenant sur un ton polémique les termes de la lettre des associations de parents qui étaient eux beaucoup plus mesurés. Dans cette question orale, un Conseiller municipal d'opposition s'étonnait de plus que je n'ai pas répondu aux parents d'élève. Il s'agit évidemment d'une manœuvre politicienne mais je trouve regrettable de chercher à instrumentaliser les associations de parents d'élève car c'est agir contre l'intérêt des familles sévriennes.

Je continue à être très vigilant sur ce dossier.