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Portraits d'élu(e)s

Connaitre les élus Socialistes des Hauts de Seine :

Marie-Laure Meyer, Maire adjointe socialiste de Nanterre et conseillère régionale d'Ile-de-France, est à ce titre membre du conseil d'administration de l'Université Paris X. Sur son blog, elle commente la mobilisation anti-CPE, marquée par la grande inquiètude des étudiants pour leur avenir :

"Le vote de la loi sur le CPE a mis en ébullition l'université Paris X Nanterre :
* les étudiants d'une université en sciences sociales, beaucoup plus vulnérables au chômage et à la précarité que les ingénieurs ou les techniciens supérieurs,
* les enseignants, fortement conscients des enjeux historiques de la construction du droit du travail et des conséquences sociales de son démantèlement,
* le personnel administratif souvent issu de contrats précaires"

Le principal débat n'est pas pour ou contre le CPE, ce contrat suscite une très large majorité contre lui mais bien pour ou contre le blocage comme meilleur moyen de se faire entendre. En effet, la grève des étudaints n'est visible que si elle bloque le processus de production... des enseignants. En outre, les jeunes ne sont pris au sérieux dans leur citoyenneté que s'ils démontrent leur capacité à exprimer pacifiquement leurs revendications. Tout dérapage, toute manifestation violente est considérée comme une immaturité politique alors qu'elle est prise très au sérieux quand il s'agit d'agriculteurs ou de chasseurs, dont le montant des dégâts est au moins aussi élevé, voire pire.

Les étudiants de Paris X Nanterre sont parfaitement matures et conscients des risques de tout dérapage, de toute provocation. Ils se sont organisés pour ne aps se faire récupérer ou manipuler par des groupes extrémistes et faire entendre par eux-mêmes leurs analyses et leurs revendications, avec un déroulement régulier d'assemblées générales.

Le conseil d'administration, dont je fais partie, a lui aussi pris ses responsabilités en demandant le retrait du CPE et la mise à disposition de locaux clairement identifiés pour permettre aux étudiants de déabttre dans des conditions pacifiques et démocratiques. Le président de l'université a publiquement porté la position du conseil d'administration, malgré les pressions de l'Etat. Faute de pouvoir en toute sécurité organiser un referendum, il a fait le choix de fermer l'université pour protéger les étudiants de menaces extérieures à l'établissement. Le prochain CA extraordinaire de lundi aura à statuer sur la suite de ce mouvement et ses conséquences sur le focntionnement de l'université et le déroulement des examens.

La raidissement du Premier Ministre, arc-bouté sur ses certitudes de haut focntionnaire qui n'a jamais signé un contrat de travail ni subi un licenciement, conduit directement à l'affrontement public et au conflit social. Peu de voix s'élèvent pour le soutenir à l'exception de ceux qui sont liés par le pacte de majorité parlementaire, dont l'UDF elle-même ne cesse de s'affranchir.

Où sont les employeurs enthousiastes par cette nouvelle possibilité de se développer en recrutant des salariés jetables ? Même la puissante UIMM (Union des Industries métallurgiques et Minières) a recommandé à ses adhérents de ne se servir de se servir de ce nouveau contrat qu'avec une extrème prudence.  L'insécurité juridique n'a jamais favorisé le développement économique, surtout quand les enjeux de qualité et de traçabilité ne sont pas compatibles avec un turn-over accéléré des salariés.

 

Michèle CANET, conseillère générale de Châtenay-Malabry, Présidente du Groupe Socialiste au Conseil Général des Hauts de Seine

Je préside le groupe socialiste du conseil général depuis 2003. Mais ce groupe, c’est une équipe dont j’ai l’honneur de coordonner le travail.
Notre tâche est rude face à une majorité de droite si bien installée dans ses fauteuils qu’elle pense avoir, seule, la légitimité pour avoir une action politique dans notre département. Et pourtant c’est faux ! Même s’il n’y a que 6 conseillers généraux socialistes (avant 1998 il y en avait 2…) le Parti Socialiste est évidemment une force sur laquelle il faut compter dans les Hauts-de-Seine, les résultats à d’autres élections (cf. les régionales de 2004) le montrent.

Nous avons, face à Nicolas Sarkozy, un rôle responsable :

- dénoncer les dérives du Président quand il confond département à gérer et laboratoire personnel pour ses ambitions futures, quand il utilise le 92 comme outil pour sa communication personnelle,

- s’opposer à la politique de la majorité, de plus en plus ultra libérale et de moins en moins tournée vers les besoins des alto-séquannais, quand elle oublie, trop souvent, que la compétence première de notre collectivité est l’action sociale et qu’elle utilise la richesse des Hauts-de-seine à d’autres priorités,

- proposer des mesures qui permettraient que le département devienne enfin « le plus juste ».

Toutes ces actions vous pourrez désormais les trouver sur www.ps92.com. Nous espérons ainsi vous informer, recueillir vos avis, vos suggestions et pourquoi pas vos critiques afin que vous nous aidiez à travailler au mieux pour les habitants des Hauts-de-Seine.

Michèle CANET
présidente du groupe socialiste

 

 

INTERCO ...

Boulogne-Billancourt : La Cité des Savoirs du 21è siècle allume l'île Seguin !

L’annonce du départ de la Fondation Pinault pour Venise laissait vacant un terrain de plus de 2,3 ha. Un groupe de citoyens boulonnais a lancé la Cité des Savoirs du 21e siècle. Cette proposition civile qui s'est construite avec une indépendance et un pluralisme auxquels ses auteurs tiennent, tente de rassembler les élus de tous bords pour que le projet "allume les Lumières du 21e siècle" à Boulogne-Billancourt !

Une démarche citoyenne nouvelle

Le projet Cité des Savoirs du 21ème siècle est porté à ce jour par une partie de la société civile boulonnaise aujourd'hui rejointe par des citoyens de Sèvres, Meudon, Saint-Cloud et plus généralement des Hauts-de-Seine. Rassemblée au sein de l'association Comité Cité des Savoirs créée pour soutenir et concevoir ce projet, c'est une équipe opérationnelle qui, autour de ses compétences professionnelles et intellectuelles, s'est regroupée dans une "démarche de projet" pragmatique.

 

 

 

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