Paris, le 12 juillet 2007
COMMUNIQUE
Lycée de Sèvres : le Conseil régional rend officielle la nouvelle dénomination « Jean-Pierre Vernant »
Le Conseil régional, réuni aujourd’hui en Commission Permanente, a donné un nom au lycée de Sèvres qui s’appellera désormais « Jean-Pierre Vernant ».
Cette décision intervient après son adoption à l’unanimité en Conseil d’Administration du lycée et au Conseil Municipal.
Catherine Candelier, Conseillère régionale (Les Verts) et Conseillère municipale de Sèvres, à l’origine de cette proposition, soutenue par de nombreux Sévriens et Sévriennes, s’est émue de voir le lycée dans lequel elle a étudié prendre le nom du grand helléniste et résistant Sévrien qu’était Jean-Pierre Vernant.
Jean-Pierre Vernant, citoyen engagé, grand spécialiste de la Grèce Antique, résistant, Professeur au Collège de France, est décédé à Sèvres le 9 janvier
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Amusant sondage publié par le magazine féminin "Marie Claire". Gageons que la question des machines à voter va revenir dans le débat à la rentrée, puisqu'il y a aura une double élection (municipale et cantonale) en mars 2008
Jeudi 12 juillet : Syndicat 3S : Où est passée la caution de 7,5 millions d'€ ?
Dans les années 80, la ville de Sèvres a décidé de s'allier aux villes de Suresnes et de Saint Cloud pour faire installer un réseau de fibre optique destiné, à l'époque, à la seule télévision. A cet effet fut créé le syndicat "3S", chargé de mener à bien ce projet avec France Telecom et les opérateurs du câble. Sèvres bénéficie statutairemment d'un poste de vice président dans ce syndicat. Ce câblage fut fait et de nombreux Sévriens (dont moi) s'abonnèrent au câble.
Puis vint l'époque de la numérisation et du haut débit. France Telecom donne son accord pour faire les travaux de modernisation nécessaires, à condition que l'opérateur du câble (à l'époque NTL) verse une caution de bonne fin des travaux de 50 millions de Francs, environ (Les fameux 7,5 millions d'€). Les travaux commencent à Suresnes et à Saint Cloud, mais s'arrêtent aux portes de Sèvres! NTL, qui n'a pas versé la caution, disparaît de la circulation. France Telecom n'achève donc pas les travaux et le nouvel opérateur, NOOS, en grande difficulté lui aussi, n'a aucunement l'intention de les financer. Les Sévriens restent donc avec leur vieux câble et un service qui se dégrade d'année en année. Pressée de toutes parts la mairie se décide enfin à s'interroger sur cette caution qui, si elle avait été versée, eût permis l'achêvement de la numérisation. Trop tard, évidemment. La ville de Sèvres, qui a fort maladroitement attaqué France Telecom (mais c'est vrai que NTL n'existe plus!) se fait débouter par le tribunal au motif évident que France Telecom n'avait aucune obligation de terminer le travail, puisque la caution n'était pas versée. Pour le juge, la situation est simple : Sèvres aurait dû exiger le versement de la caution ! Mais ce ne fût pas fait. Pourquoi ? Les Sévriens n'ont plus que leurs mouchoirs pour pleurer et continuent à verser leur abonnement à un câble qui, progrès aidant, ressemble de nos jours à une antiquité.
Pourquoi n'a t'on pas exigé le versement de la caution ? Souhaitons que la réponse nous soit donnée.
Dernier détail, le vice président sévrien du syndicat 3S est un adjoint au maire. Il est indemnisé pour cette fonction.
Libéralisation du marché du gaz et de l'électricité : Le point de vue d'Alain Ratteni
Libéralisation du marché l'énergie pour les particuliers à compter du 1er juillet :
Avantage ou piège pour le consommateur, vrai concurrence ou destruction d'un service public performant, à vous de juger ?
L'ouverture du marché de l'énergie (gaz et électricité) est une initiative de la communauté européenne datant de plus de 10 ans. Cette directive Européenne a été transposée dans la loi française en 2000 pour les industriels très gros consommateurs d'électricité et en 2003 pour les gros consommateurs de gaz et d'électricité en 2003 ; a compter du 1er juillet 2007 elle devient effective pour les particuliers.
Un premier bilan peut être tiré à partir de l'expérience vécue par de nombreux " gros consommateurs " ; avec des tarifs particulièrement attractifs pour attirer de nouveaux clients, les opérateurs ont très vite augmenté leur tarif de façon importante. Le nombre de procès engagés par de nombreux consommateurs contre un des opérateurs alternatifs en raison d'une augmentation très importante de leur facture d'électricité est à ce titre significatif.
Il faut savoir que si l'on sort du régime régulé (EDF ou GDF) c'est de façon définitive : il est impossible d'y revenir. Pire, un propriétaire qui loue un appartement ne pourra empêcher son locataire de changer de fournisseur, mais de ce fait tout nouveau locataire de cet appartement perdra définitivement la possibilité de revenir au tarif régulé même s'il est nettement moins cher que le tarif des nouveaux opérateurs. Le choix de l'opérateur lie à vie le logement et non le client !.
Les tarifs risquent ils de s'envoler ?
Le premier bilan que l'on peut tirer des pays européens qui ont institué la concurrence dans l'électricité et le gaz il y a plusieurs années est édifiant. Depuis l'ouverture à la concurrence le prix de l'électricité a augmenté de 39% en Espagne, 49% en Allemagne, 77% en Suède, 81% au Royaume-Uni et de 92% au Danemark.
En Belgique, Electrabel, filiale de Suez a été contrainte la semaine dernière de renoncer sous la pression politique de renoncer à son projet d'augmentation de 17% du prix du gaz et de revenir à une hausse de 3%.. L'Allemagne 8 ans après l'ouverture du marché fait adopter un projet de loi visant à introduire une régulation administrée des prix du gaz, de l'électricité et du chauffage. Rappelons nous l'ouverture du marché des télécommunications qui devait faire baisser les prix, Orange, SFR et Bouygues viennent d'être condamnés à 442 millions d'euros pour entente sur la répartition des marchés. !!
Enfin un dernier piège à éviter, l'offre " bi-énergie " que peuvent proposer EDF et GDF à leurs clients respectifs :EDF pourra vendre du gaz et GDF pourra vendre de l'électricité, le consommateur ne recevra qu'une seule facture, mais dans ce cas ils pourront appliquer le tarif dérégulé.
Quand on sait que la facture énergétique représente 8% du budget d'un ménage il semble urgent de prendre son temps et de bien réfléchir avant de changer de fournisseur. En particulier si vous êtes en copropriété soyez vigilants, les choix proposés sont définitifs et peuvent être lourds de conséquence sur le montant de vos charges.
Alain RATTENI
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RD7 (Rue Troyon) : Passage en force de Devedjian au Conseil Général - Il fait voter sa majorité pour une 4 voies.
C'est contre l'avis des maires de Meudon et d'Issy les Moulineaux et contre l'avis des riverains et des associations que le Président du Conseil général a fait voter en ce début de mois, par sa majorité, une délibération entérinant le choix d'une RD7 à 4 voies. Le maire de Sèvres a voté cette décision qu'il soutient.
Je le dis clairement : c'est le mauvais choix.
Pourquoi ? Une première raison est technique : Les constructions neuves à Issy les Moulineaux, au ras de la chaussée (Quelle bêtise que d'avoir laissé les promoteurs faire cela!) rendent un formatage de la chaussée en 4 voies quasiment impossible, sauf à rogner plus encore sur les espaces piétons et à oublier définitivement tout espace cycliste.
deuxième raison : Le principe de l'aspirateur à voiture va jouer à fond. C'est un principe connu. Plus on élargit une chaussée, plus elle attire les automobilistes. Or la RD7 à 4 voies deviendra nécessairement une voie de transit, puisqu'au débouché de la N118 les automobilistes se rendant au Garigliano, voire au centre de Paris, sauront que la rive gauche est dégagée, alors que la RD1 (rive droite) restera à 1x2 voies et que la traversée de Boulogne par l'avenue du Maréchal Leclerc est saturée.
Troisième raison, enfin, la reconquête des berges et l'aménagement de la rue Troyon. L'emprise de la chaussée va mordre considérablement soit sur la berge, soit sur le stationnement de la résidence de la rue Troyon. ce n'est pas judicieux.
Pour compléter sur ce sujet, j'avais demandé en novembre 2005, lors d'une réunion dite "de concertation", une prévision de trafic dans les différentes hypothèses. Je ne l'ai jamais eue... Par ailleurs, une expérimentation est en cours au carrefour de la rue de Vaugirard dans le Bas-Meudon sur un giratoire trés élaboré qui serait utilisé si la RD7 ne passait qu'à trois voies (2 voies de circulation, 1 voie de service - C'est ce que je défends). Ce giratoire donne toute satisfaction et ceux qui empruntent cette voie ont pu le constater.
Alors, de grâce ! Nous ne sommes plus dans les années 70, même si le pompidolisme semble bien se porter ! Le tout voiture, c'est fini ! Inventons enfin les solutions du 21° siècle.
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