Samedi 30 décembre : Chronique des élus socialistes et apparentés à paraître dans le Sévrien de janvier.
Bien vivre à Sèvres en 2007
En ce début d’année 2007, imaginons ensemble Sèvres dans quelques années si nos recommandations déposées pour le Programme Local d’Urbanisme (PLU) sont suivies.
Nous voulons un centre ville vivant, animé avec des commerçants et de services, avec une continuité visuelle et des transitions rétablies entre les deux côtés de la RN910. Nous voulons des parkings à proximité et une adaptation systématique des espaces en faveur des transports en commun entre les coteaux et le centre. Une progression mesurée de la population qui permettrait l’expansion des familles sévriennes comme l’accueil des nouveaux arrivants de revenus intermédiaires, va bien au-delà des 40 logements par an proposés.
Mais tout cela nous l’avons proposé en écoutant les Sévriens pas en lisant le PLU. Il est trop timide, fait bien les analyses rétrospectives mais ne dresse pas de perspectives pour l’avenir. Autrement dit, comment peut évoluer le paysage bâti, en termes esthétiques et en termes de capacité d’accueil, compte tenu des partis d’aménagement proposés ? Le PLU ne le précise pas, comme il ne réagit pas face à l’effritement des commerces et activités artisanales. En ce sens, il ne répond pas aux demandes des Sévriens. Il les prend même à contre courant dans le quartier des Bruyères, déclenchant par ses propositions maladroites, une pétition de ceux que l’on n’a pas écouté avant de modifier le zonage de leur quartier.
En face, nous nous engageons comme élus en 2007, comme en 2006, à partager avec vous nos analyses et nos propositions dans une opposition constructive pour bien vivre ensemble à Sèvres. C’est les vœux que nous formons pour notre ville et pour tous les Sévriens. |
Mercredi 27 décembre : A lire, le trés humoristique compte rendu du Conseil Municipal du 07 décembre par Frédéric Puzin, élu Vert de l'opposition municipale. (Lire)
Mardi 26 décembre :
Le Parisien du 22 décembre présente Caroline Roy, adjointe au maire de Chaville, qui sera la candidate des Socialistes à l'élection législative de juin 2007 sur le 8° circonsciption des Hauts de Seine.
"Caroline Roy est une femme qui peut, à l'instar de Ségolène Royal, rassembler des voix au-delà de la gauche : « L'UDF est très présente dans de nombreuses communes de la circonscription », analyse la candidate PRG-PS, histoire d'attiser les querelles entre bayrouistes et sarkozystes. En regrettant : « Les électeurs votent en fonction des étiquettes politiques, on peut considérer que c'est un terrible gaspillage de matière grise. » Candidate aux cantonales de 1992 deux ans après son adhésion au PRG, Caroline Roy a été de tous les combats électoraux locaux depuis : législatives avec Janine Forestier du PS de Meudon en 1993, des municipales en 1995 à Chaville, des cantonales partielles en 1996 et des municipales en 2001. Elle a fréquenté des personnalités politiques de premier plan, notamment grâce à son parcours de haut fonctionnaire. Michel Rocard en 1989, mais aussi Dominique Voynet, dont elle a rejoint le cabinet en 1997. En 2000, elle était rapporteur de la commission sur l'avenir de la décentralisation présidée par l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy. "
Dans le même article, il est affirmé que je serai son suppléant. Ne mettons pas la charrue avant les boeufs. Ma candidature à la suppléance de Caroline doit préalablement être validée par les militants, dont le vote est souverain. Ce scrutin interne sera clos dans la première quinzaine de janvier.

Lundi18 décembre : Insolite : Visite de la pagode de Sèvres sur le site de Pierre Bayle... Cliquer sur l'image
Le PS, le PRG et le comité Désirs d’Avenir de Sèvres-Ville d’Avray-Vaucresson vous invitent le :
Mercredi 20 décembre 2006 à 20h15
2 rue Lecointre – 92310 Sèvres
pour un débat participatif sur les deux thèmes :
- Education, formation, qualification, accès à l’emploi, lutte contre toutes les discriminations
- Lutte contre toutes les formes de violences et toutes les insécurités
Venez nombreux ! |
Jeudi 14 décembre : Les mauvais comptes de la SEMI
La SEMI-Sèvres est une société d'économie mixte, détenue à 75% par la ville, qui gère pour le compte de cette dernière un parc social de près de 500 logements. Certains de ces logements ont été construits par la SEMI elle-même, lors d'opérations de ZAC, comme la ZAC Ville d'Avray ou la ZAC Manufacture. Longtemps excédentaire en trésorerie, la SEMI souffre d'un mal récurrent qui est la petitesse de son parc, trés insuffisant pour lui permettre d'équilibrer ses comptes en exploitation. On estime qu'une SEMI de ce type ne peut s'équilibrer qu'avec 1500 logements à gérer, au minimum. Depuis plus de 10 ans, nous alertons le maire de Sèvres, également Président de la SEMI (rien ne l'y oblige, c'est l'un de ses innombrables mandats...) sur cette situation délicate. En vain.
Les chiffres de la SEMI pour 2005 viennent d'être communiqués au Conseil Municipal. Ils sont plus mauvais encore que ce que je ne le craignais :
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2005 |
2004 |
| Report à nouveau |
- 4 877 747 € |
- 1 780 100 € |
| Résultat de l'exercice |
- 786 517 € |
- 330 891 € |
| Capitaux propres (hors subventions) |
- 750 772 € |
2 648 720 € |
| Trésorerie disponible |
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9 736 216 € |
En clair, la SEMI n'a plus de fonds propres et de moins en moins de trésorerie. Cela explique les mesures de soutien en trésorerie que la ville doit lui apporter, par le biais de rachat de droits d'attribution des logements ou l'autorisation donnée à cette structure de vendre certains de ses actifs (logements de la rue des Binelles). Cela, on le sait ne donne pas une solution viable en terme d'exploitation et nous avons à nouveau demandé avec insistance au maire d'étudier enfin sérieusement la possibilité d'adosser la SEMI à une structure équivalente, à Boulogne ou ailleurs, pour lui permettre de se fondre dans un ensemble plus vaste qui lui permettrait d'équilibrer ses comptes. La SEMI a rendu de grands services à la ville, quelqu'ait été la majorité en place. Mais aujourd'hui, la ville n'a plus de réserves foncières pour envisager de nouvelles ZAC. Le maire le sait depuis plus de 20 ans. Parce qu'il a trop tardé à lui trouver un partenaire, la ville devra combler les pertes de la SEMI. Les chiffres ci-dessus expliquent bien les montants que cela pourrait représenter... Nous avons refusé de voter le quitus aux administrateurs.
Rappel des conclusions du rapport de la Chambre R égionale des comptes sur la SEMI :
"La Chambre observe toutefois que le reprofilage de la dette ne fait que repousser les échéances, ce qui contribue en définitive à aggraver les pertes de trésorerie" |

Mardi 05 décembre : Cité artisanale de Sèvres (suite mais pas fin): Alors que la commission nommée par le Ministre de la Culture doit rendre bientôt son rapport sur l'avenir de la cité artisanale, le promoteur Bouygues achète une pleine page de pub dans le Sévrien. Cela n'a pas pu se faire sans l'aval du maire de Sèvres. Chercherait-il à faire pression sur le Ministre ? Toujours est-il que cette publicité a un petit goût de provocation à l'égard des Sévriens.
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Dimanche 03 décembre : Finances locales : La SEMI plonge et la passerelle s'enfonce : Mauvaises nouvelles pour les finances locales: La SEMI, société détenue à 70% par la ville de Sèvres et qui gère un parc de 500 logements sociaux, a vu son déficit s'alourdir encore en 2005 : - 700 000€ de pertes sur l'exercice et aucune solution de redressement proposée; Quand à la passerelle entre Sèvres et l'île Seguin, réalisation "emblématique" de l'intercommunialité Sèvres-Boulogne, son coût de réalisation est désormais affiché à 13 Millions d'Euros, soit 40% de plus qu'il y a un an! Le maire de Sèvres, qui pilote ce projet, n'avait pas anticipé, semble t'il, certaines difficultés techniques.... Calcul simple : S'il passe 4 millions de piétons en 20 ans sur cette passerelle, avec le coût d'entretien et les frais financiers, le prix de chaque traversée sera de 4,50€!
Lors du dernier Conseil intercommunautaire, au nom de l'opposition, j'ai demandé, à Jean Pierre Fourcade, Président de l'Intercommunalité, de ramener le coût de cette passerelle à un niveau décent. Celle qui vient d'être inaugurée sur le Rhin entre le France et l'Allemagne, autrement plus longue et techniquement trés pointue, n'a coûté que 9,1 millions d'Euros (soit 2,5 fois moins cher au mètre linéaire que le projet du maire de Sèvres).