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CHRONIQUES DE MARS 2007

Accéder directement à la chronique des élections

Jeudi 29 mars : Le maire a semble t'il "oublié" d'inviter les élus de l'opposition à la cérémonie de remise des cartes électorales aux jeunes électeurs sévriens, ce samedi au SEL. Nous en avions été informés par plusieurs Sévriens. Finalement, pour rattraper le coup, le maire nous déclare que nous y serons "bienvenus". C'est le moins pour des élus de la ville !

Machines à voter - Notre groupe des élus socialistes et apparentés a interpellé le maire en Conseil Municipal, ce soir sur le sujet des machines à voter. Vous lirez ci-dessous le texte de la question que Catherine Cyrot a posé au maire, au nom du groupe.

Monsieur le Maire

L’annonce dans le Sévrien d’un vote électronique généralisé à tous les bureaux de vote pose question à de nombreux Sévriens, au-delà, vous l’admettrez, des clivages politiques. Ceci dans un climat plus général de remise en cause de ces systèmes, comme l’analyse le journal le Monde du 20 mars 2007. Ceci alors même que le maire de Sceaux vient d’y renoncer au vu des risques identifiés par les associations et du bilan mitigé de leur utilisation.
Nous nous faisons les porte paroles de ces inquiétudes souhaitons que le débat soit ouvert sur 3 questions 
1) Avez vous prévu, au vu de la demande, très généralement avancée, relayée par l’ « Association for computering machines » aux US, d’une trace papier contrôlée de visu par l’électeur qui permette éventuellement un recomptage ultérieur des bulletins. En l’état actuel, Les machines ne gardent aucune trace matérielle des opérations et aucun recomptage n'est possible en cas de litige. Le logiciel produit un résultat dont on ne sait pas comment il est calculé et échappe au contrôle des électeurs ou du juge des élections. La Cnil, comme le Conseil de l’Europe, les experts comme de nombreux citoyens, proposent pourtant depuis plus de 2 ans des recommandations simples à mettre en oeuvre, dont il faut rappeler les deux principales concernant les machines à voter (et pas le vote en ligne qui pose en tant que tel d’autres questions):

  • que les machines fournissent une trace papier du vote, afin qu’un double enregistrement soit fait et que le votant puisse contrôler que la machine a bien voté comme il le lui a demandé. L’impression doit permettre de suivre le bulletin jusque dans l’urne ;
  • que le socle technique de la machine et du logiciel se conforme aux principes de l’open source afin que tout un chacun puisse en contrôler le fonctionnement. Le but est de permettre aux pouvoirs civils d’auditer et de contrôler à tous moments les algorithmes de fonctionnement

2) Les Sévriens qui participaient au dépouillement des votes regrettent ce moment de démocratie directe. Un moment perdu de vie citoyenne pour certains d’entre eux. Un recul progressif et insidieux de la démocratie pour d’autres. Le forum des droits sur l’Internet recommandait notamment : Pour les élections politiques, les principales phases de développement du vote électronique devront préalablement faire l’objet d’un large débat public. Pensez vous réellement que quelques lignes dans « Le Sévrien » de mars soient un large débat public ?
3) Enfin quel est le coût de cette installation pour lequel nous n’avons pas vu de décision au Conseil municipal sur ce dernier point. Autrement dit combien les Sévriens devront ils payer pour une innovation qu’ils n’ont pas choisie.

Dans sa réponse, le maire a simplement indiqué qu'il a toute confiance dans l'homologation donnée par la ministère de l'Intérieur au modèle de machine qu'il a fait acheter à la ville. Il a rappelé que le coût a été inscrit dans le budget supplémentaire de 2006. Il a enfin tenté de donner un tour politique au débat en listant les quelques villes socialistes qui ont installé de telles machines. C'est maladroit, car ce n'est pas un débat politicien, mais un débat de démocratie qui prend une ampleur insoupçonnée; Les maires de gauche comme de droite qui se sont équipés de ces machines sont assaillis de questions légitimes par leurs administrés. Et pluseiurs élus de la majorité de droite à Sèvres m'ont fait part, en découvrant le débat, des questions qu'eux mêmes se posent.

Lire l'appel "Stoppons les machines à voter"

Mardi 27 mars : Chronique des élus socialistes et apparentés à paraître dans le Sévrien d'avril

L’émotion est vive aux Bruyères. Les locataires de la résidence des Acacias reçoivent leurs lettres de congé du bailleur. A l’heure où l’Assemblée nationale vote un droit opposable au logement, où de nombreuses associations réclament un moratoire des expulsions, où l'intercommunalité condamne, dans le programme local de l'habitat de Sèvres-Boulogne, les ventes "à la découpe", la municipalité de Sèvres laisse expulser - car c'est le terme qui s’impose - les locataires, parfois résidents de très longue date, de l'ensemble des Acacias. Le vote du PLU est l’occasion pour la ville de mettre en place, comme nous l'avons proposé dans le cadre des concertations prévues par la loi, un droit de préemption - renforcé si nécessaire - dans les zones qui comme celle des Bruyères ont été déclarées zones sensibles au moment de la préparation du nouveau plan d'urbanisme. Encore faudrait il en avoir la volonté politique.

Peu de jeunes ménages peuvent suivre la hausse des coûts de l’immobilier, aggravée par la diminution du parc des logements locatifs à Sèvres. Le reste en découle: avec moins d'enfants dans certaines tranches d'âges scolaires, les fermetures de classes aux Bruyères suscitent l’émotion légitime des parents d’élèves, qui s'est particulièrement exprimée dans les derniers conseils d’école.

Le maintien dans ce quartier d’une supérette et de l’agence postale n’a été obtenu que par la mobilisation des habitants du plateau. Nous les avons soutenus. Les Bruyères doivent rester un quartier vivant et dynamique de notre ville. Cela passe par la défense du parc locatif. Nous continuerons de réclamer que la ville s’y implique vraiment, avec tous les moyens dont elle dispose.


Lundi 26 mars : INCENDIE CRIMINEL DE LA PERMANENCE FEDERALE DU PARTI SOCIALISTE AU PLESSIS-ROBINSON (AFP)

France : Le siège départemental du PS des Hauts-de-Seine incendié

Le siège départemental du Parti socialiste au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) a été ravagé par un incendie probablement criminel lundi  vers 04H00, a déclaré à l’AFP Benoît Marquaille, premier secrétaire 
fédéral adjoint du PS de ce département.

"Le laboratoire de la police est passé et ils ont trouvé des traces d’hydrocarbures dans la boîte aux lettres qui aurait mis le feu à l’ensemble du local. Ce serait donc un incendie d’origine criminelle,  nous avons déposé plainte ce matin au commissariat de Clamart", a 
indiqué M. Marquaille.

La permanence est située dans un pavillon de 150 à 200 m2 sur deux étages, a-t-il précisé, ajoutant : "Le rez-de-chaussée, où se  trouvaient les tracts, les papiers de la fédération, a été  entièrement ravagé. Le plafond s’est en partie effondré. Nous n’avons  pas pu accéder à l’étage, très fragilisé, où se trouvaient les  ordinateurs et la machine de reprographie, nous ne connaissons pas  les dommages mais il y a de gros dégâts".

"Nous sommes en colère. Un incendie criminel dans le local du PS à  quatre semaines des élections, c’est fait pour qu’on ne fasse pas  campagne. Visiblement, on nous en veut", a affirmé M. Marquaille.

J'ai bien entendu transmis à nos instances fédérales l'indignation et la solidarité des militants de notre section de Sèvres, Ville d'Avray et Vaucresson. J'ai naturellement offert à la fédération un hébergement d'urgence dans notre local de Sèvres.

Mercredi 21 mars : Machines à voter (suite, mais pas fin...). Ma recherche continue sur le sujet, alimentée par les mails ou les liens que vous m'adressez.
Lu sur le site de Futura-Sciences.com:

Stoppons les machines à voter !
Auteur : Internet-Actu

Après Diebold, Nedap… Les failles de sécurité des machines à voter sont démontées une à une, venant apporter, preuve après preuve, de l’eau au moulin de leurs détracteurs toujours plus nombreux. Quelques 1200 machines, agréées par le ministère de l’Intérieur (des modèles Nedap, ES&S et Indra), sont en fonctionnement dans les mairies françaises... (Suite)


Un petit jeu pour vous sensibiliser au risques du vote électronique
(Cliquer ici pour ouvrir le fichier Power Point du jeu)

Mardi 20 mars : Machines à voter : Sceaux, dirigée par un maire UDF, renonce à les installer. (Lu sur le site de la ville)

Sceaux renonce aux machines à voter
A moins de cinq mois des élections, l'usage des machines à voter fait débat au sein des communes. Alors que la ville de Sceaux avait décidé de les adopter - et avait même inscrit leur achat au budget 2006 -, elle a pour le moment renoncé à leur acquisition. Deux raisons à ce revirement : les réserves de fiabilité dont elles font l'objet et leur coût élevé, avec une aide devenue dérisoire de l’Etat.
Fraude, dysfonctionnements, impossibilité pour l’électeur de vérifier le bon déroulement du vote : les risques - identifiés par des associations et lors de bilans mitigés d’expérimentations à l’étranger - appellent à la prudence. Du reste, les services du ministère de l’Intérieur eux-mêmes restent très circonspects et ne montrent pas une politique très déterminée de l’Etat en la matière. Le coût est un autre frein. Pourtant, l’achat de machines devait générer à terme des économies : moins de papier et moins de personnel mobilisé le jour de l’élection. Un avantage amoindri pour deux raisons : les subventions de l’Etat ont baissé, comme le souligne une note du centre d’analyse stratégique* : «Alors qu'en 2004, année où les premières machines à voter ont été agréées, l'Etat a attribué une subvention de 800 € pour la location ou l'achat d'une machine à voter, il n'octroie plus aujourd'hui qu'une modeste subvention de 400 € par machine achetée et plus rien lorsque les machines sont louées». Par ailleurs, l’encadrement réglementaire des machines à voter devrait être renforcé dans les années qui viennent : de nouveaux critères pourraient être exigés, comme l’impression d'un bulletin permettant à l'électeur de vérifier la prise en compte de son vote. À l’absence de garantie de sincérité du scrutin, s’ajoute donc un risque d’obsolescence rapide des machines. L’investissement perd alors pour le moment de son intérêt. En attendant que les machines aient fait leurs preuves, Sceaux continuera donc d’opter pour les urnes et les isoloirs traditionnels.


La grande siagnée de l'éducation nationale :
Voir la carte de France des suppressions de postes.

Vendredi 16 mars : La colère monte dans les lycées et les collèges. Dans de nombreux établissements de l'Académie de Versailles, les Conseils d'administration refusent de voter les prévisions de dotation horaires de la rentrée 2007. En effet, ce n'est qu'une litanie de classes fermées, de postes supprimés, d'options annulées pour les élèves, de classes surchargées d'avance. Au lycée de Sèvres, les parents et la conseillère régionale ont suivi les enseignants dans le refus de voter la dotation horaire de l'établissement. Le décret "Robien" entraine sur l'académie de Versailles la suppression de l'équivalent de 4 lycées et 10 collèges. A cela s'ajoute, pour les ensiegnants, la suppression de l'heure dite "de première chaire", ainsi que d'heures de décharges, destinée à valoriser le travail effectué pour les élèves ou la préparation des examens, en plus des heures de cours.

Sur ce mouvement, lire le communiqué du SNES

Vous qui pensez que les profs sont trop payés? Qu'il est indécent qu'ils soient payés pendant leurs deux mois de congés d'été? Découvrez comment leur salaire est calculé.

La dévalorisation du métier d'enseignant ? : Une réalité sonnante et trébuchante.

Mieux que les grandes phrases, le salaire versé à un enseignant est au final le meilleur indicateur de la considération que lui porte la société...

Mercredi 14 mars : Nouvelles fermetures de classes à Sèvres à la rentrée 2007 : 2 classes de primaire seront fermées à la rentrée, l'une à l'école des Bruyères, l'autre à l'école Cotton. Deux classes avaient déjà été fermées l'année dernière à Gambetta et à Cotton. Au total, 4 classes sur 83 auront disparu à Sèvres en 3 ans. Ces nouvelles fermetures entraîneront la création d'une classe de triple niveau aux Bruyères, ce qui, de l'avis des enseignants, n'est pas souhaitable pour les enfants. Les deux fédérations de parents d'élèves ont vivement réagi à cette annonce de nouvelles fermetures, le maire se contentant de demander qu'une des deux classes soit fermée à Gambetta plutôt qu'aux Bruyères, pour soulager le transfert temporaire des enfants de Croix Bosset.

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Accacias : Les recommandés arrivent ! La vente à la découpe des appartements Gecina aux Accacias se met en place inexorablement, sans la moindre considération pour les protestations émises par les occupants, les habitants du quartiers et les élus de l'opposition. C'est ainsi que les locataires actuels recoivent les uns aprés les autres le courrier fatidique leur intimant d'acheter ou de partir. La mairie se contente de les inviter à s'inscrire sur la liste, déjà trop longue, des demandeurs de logement à Sèvres. Rappelons que nous avons demandé, conformément au PLH voté, que la mairie applique son droit de préemption renforcé et que la SEMI, ou un opérateur de logement social mandaté, se substitue aux locataires ne pouvant acheter et désireux de rester, pour acquérir les appartements en question et les leur relouer. Les financements existent.

Cité Artisanale - La destruction en marche. Décidement, le plateau des Bruyères est, bien contre son gré, à la une aujourd'hui. Malgré la mobilisation de plus de 300 architectes du monde entier, la cité Artisanale des Bruyères n'aura pas échappé à la destruction ! Aprés l'autorisation de démolir accordé par le maire de Sèvres au promoteur Cogedim, le ministre de la culture, saisi dans le cadre d'un recours gracieux déposé par une association d'architectes, a refusé de classer ce bâtiment pourtant remarquable. Sur la photo, vous pourrez constater que la promoteur n'a pas pardu une minute pour entamer la démolition ! (Agrandir)

Cite artisanale

Vendredi 09 mars : "RIFIFI A BOULOGNE - Une bande de jeunes élus de droite, sans doute en perte totale de repères, veut faire main basse sur la mairie ! Ils bousculent le Patriarche-Maire qui rend les armes sans résister ! Son techno-successeur saura t'il s'imposer ?" (Ce pourrait être, en effet, le début d'un scénario à la Audiard, non?...)

La vie politique locale de la majorité UMP-UDF de Boulogne Billancourt a ceci de passionnant que plus on souhaite s'y intéresser, moins on y comprend quelque chose, jusqu'à ce qu'on réalise enfin que le seul et unique moteur qui l'anime est l'ambition personnelle dévorante de ses principaux acteurs, sans le moindre souci d'étiquette politique ou d'ambition pour la ville. C'est probablement parcequ'il ne parvient plus à maîtriser cet écheveau qu'il a lui même embrouillé et au vu du risque fort probable d'un désaveu cuisant dans son propre camp aux élections municipales de 2008 que Jean Pierre Fourcade, sénateur maire de Boulogne Billancourt depuis 12 ans, a préféré démissionner hier soir en conseil municipal. (suite...)

Dimanche 04 mars. Connaissez vous notre candidate aux élections législatives, dont je suis le suppléant: Caroline Roy ?

Caroline Roy

Caroline a 59 ans, elle est mariée, elle a 3 enfants.
Elle est engagée depuis longtemps en politique et maire-adjointe de Chaville depuis 1995. Fonctionnaire, elle a travaillé auprès de Dominique Voynet et de Pierre Mauroy et depuis 2001, sur la réforme budgétaire de l’Etat voulue par Laurent Fabius. Membre du Parti Radical de Gauche (PRG), elle a été investie dans le cadre des accords entre le PRG et le PS.

Caroline Roy :
" Je connais bien la 8ème circonscription. Je me suis déjà présentée en 1993 aux élections législatives avec Janine Forestier du PS de Meudon, en 1992 et 1996 aux élections cantonales et en 1995 et 2001, avec succès, aux élections municipales. Notre circonscription est belle. Certains la disent riche et tranquille. Un territoire protégé. Mais pas seulement.
Je suis élue locale et, donc, confrontée aux situations difficiles, voire désespérées. Je rencontre des mères seules avec leurs enfants, leurs salaires sont insuffisants, leurs logements mal adaptés. Je rencontre aussi des personnes au chômage, des laissés pour compte, des isolés, des jeunes qui vont de stage en CDD, tous ceux pour qui la solidarité nationale n’est pas seulement un mot mais un besoin impérieux. Et je souhaite aussi agir à l’Assemblée Nationale, pour tous comme le dit et le vit si bien Ségolène Royal. Et donner toute mon énergie, mes compétences, mon engagement pour un monde meilleur : équilibre social, écologie, ouverture au monde et diversité des cultures, et oser transformer un rêve de paix en une réalité.
Voilà pourquoi, j’ai voulu m’engager avec les socialistes, les radicaux et les républicains".

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L'élection présidentielle et l'élection législative

Mercredi 07 mars : A lire dans
"Le Monde", à propos d'Airbus

La vérité sur EADS, par Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn

La crise que traverse Airbus constitue un enjeu majeur pour l'Europe et pour la France. C'est vrai du point de vue industriel comme du point de vue social, territorial et même symbolique. C'est pourquoi Ségolène Royal a eu raison de prendre l'initiative en lançant, dès le 3 mars, un débat public sur l'avenir d'Airbus. De même, était-il opportun.. (suite...)

Lundi 05 mars

Appel des femmes pour Ségolène Royal
Appel des femmes

La campagne menée à l’encontre de Ségolène ROYAL est insultante envers toutes les femmes. La suspicion d’incompétence, les pièges, les propos condescendants, les attaques personnelles ont un objectif : jeter le doute dans l’esprit des Français sur les capacités de Ségolène ROYAL à être Présidente de la République.

Autoritaire ! Imprévisible ! Incontrôlable ! Légère ! De tous temps, c’est ainsi qu’on a dévalorisé les femmes pour les assigner à ne pas sortir de leur condition. Hier, on disait hystérie, inconstance, versatilité, incapacité. Ces stéréotypes sommeillent encore dans notre société ; ce sont eux que Nicolas Sarkozy veut réveiller. Si la cible était atteinte, toutes les femmes en subiraient les dommages collatéraux.

Nous n’avons pas de leçon à recevoir du leader d’un parti qui préfère, de nouveau en 2007, payer des amendes que d’investir des femmes aux élections législatives. D’un parti qui croit qu’il suffit pour faire la parité de désigner 50% de suppléantes !

Disqualifier la candidate pour éviter la confrontation des projets, voilà la stratégie de campagne de l’UMP. Et pour cause ! Le sien, inspiré d’ultralibéralisme et de communautarisme n’annonce rien de bon. CDD à vie, allongement du temps de travail, « assouplissement » du congé de maternité, nouvelles baisses d’impôts des plus favorisés justifiant la dégradation des services publics. Pour les femmes, déjà moins payées, précarisées, spécifiquement touchées par la pauvreté et le chômage, écartelées entre travail et famille, la France de demain ressemblera furieusement à celle d’hier !

Ségolène ROYAL a fixé le cap : loi cadre consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes et à la coordination des moyens qui y sont dévolus, création d’un service public de la petite enfance dès la fin du congé de maternité, soutien aux familles dans leur fonction éducative, campagnes en faveur d’un juste partage des responsabilités familiales, actions spécifiques pour l’égalité dans la formation, parité à tous les niveaux de responsabilité…

L’heure est à la mobilisation autour de Ségolène ROYAL. Nous sommes fières que la gauche propose aux femmes une nouvelle conquête démocratique en portant, pour la première fois une femme à la Présidence de la République. Sa victoire sera celle de toutes les femmes.

Patricia ADAM (députée), Pervenche BERES (députée européenne), Danièle BOUSQUET (députée), Catherine GENISSON (députée), Elizabeth GUIGOU (députée), Danièle HOFFMAN-RISPAL (députée), Marylise LEBRANCHU (députée), Martine LIGNIERES-CASSOU (députée), Barbara ROMAGNAN, Laurence ROSSIGNOL, Yvette ROUDY.


Le 17 mars, à partir de 10h30, Pervenche Bérès anime le Café-Ségo
 

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