
François Hollande, ce héros
par Alain DUHAMEL
QUOTIDIEN: mercredi 01 février 2006
En politique, on se pâme souvent devant des triomphes médiatiques, tout artificiels et précaires qu'ils soient, au nom de la nouveauté, de la différence, de l'énigmatique ou de la transgression, mais on sous-estime tout aussi fréquemment des hommes et des femmes de vraie valeur parce qu'ils ne correspondent pas aux critères du moment : pas assez mirobolants, fracassants, jacassants ou cyniques. Cela ne les empêche pas forcément de marquer des points et de poursuivre leur marche en avant mais cela occulte leurs succès, entrave leur popularité et freine leur ascension. C'est exactement ce qui se produit depuis des années au détriment de François Hollande. Il n'a pas le charisme ambigu de Bernard Tapie, l'autorité patricienne de Laurent Fabius, le chic moderniste de Dominique Strauss-Kahn, la popularité savante de Jack Lang ou le mutisme irrésistible de Ségolène Royal. Il n'en est pas moins depuis bientôt dix ans et malgré son encore jeune âge le premier secrétaire du PS et, malgré ses amis, malgré ses alliés et malgré ses adversaires, le leader inévitable de la gauche. C'est lui qui donne le ton contre le contrat première embauche (CPE), lui qui conduira la semaine prochaine la délégation socialiste au sommet de la gauche de gouvernement, c'est sa stratégie qui s'applique et, tout rétifs que soient ses partenaires, c'est lui qui dominera immanquablement les débats de la gauche réunie, sinon unitaire. Il est peu vraisemblable que cela soit beaucoup souligné, et il est exclu qu'il le souligne lui-même : le député maire de Tulle est devenu l'homme clé de la gauche et le demeurera au moins jusqu'à l'élection présidentielle.
Depuis son entrée officielle en politique, il y a dix-huit ans, François Hollande n'a cessé d'être sous-estimé. Il a cependant conquis, fort jeune, en plein fief chiraquien, une circonscription corrézienne quasi inexpugnable où il ne possédait pas l'ombre d'un enracinement personnel. Il a été choisi comme porte-parole par un Lionel Jospin notoirement exigeant pour la sélection de ses lieutenants, alors même qu'il ne comptait pas parmi ses proches. Il est devenu en 1997, à 43 ans, le premier secrétaire du principal parti de gauche, dominant à l'époque la vie parlementaire. Il a su en garder les rênes en 2002, au beau milieu du désastre alors que la presse célébrait déjà ses funérailles politiques. Il a remporté les élections intermédiaires de 2004 qu'on lui annonçait funestes. Tous les leaders du PS ont alors revendiqué une part du mérite, mais, si la gauche avait été vaincue, c'est lui qui en aurait été tenu pour responsable. On lui a reproché d'avoir organisé le référendum interne du PS sur la Constitution européenne : c'est ce que prévoyaient les statuts et il a gagné un pari qu'avant le vote beaucoup de spécialistes avaient annoncé perdu. Au référendum national, le non l'a emporté : difficile de soutenir que c'était par rejet de François Hollande, lequel a défendu ses convictions avec allant mais sans sectarisme. Il a de nouveau remporté le vote des militants pour le congrès du Mans et c'est lui qui a imposé une synthèse faisant ainsi passer l'intérêt de son parti l'unité avant ses ambitions personnelles : tous les présidentiables du PS, parfois si condescendants vis-à-vis de lui, ne pourraient pas en dire autant.
Ce n'est pas là le parcours d'un médiocre ni même seulement d'un habile. D'où la question inévitable : pourquoi n'est-il pas alors pris davantage en considération ? Pourquoi n'est-il pas plus populaire ? Pourquoi est-il régulièrement relégué en queue du peloton des présidentiables socialistes ? Ce n'est pas faute de vivacité, de subtilité, de compétence ou même d'expérience : là-dessus, son capital personnel se compare fort bien à celui des autres. Lionel Jospin l'a consulté durant son gouvernement sur à peu près toutes les questions difficiles et s'est rarement plaint de son jugement. Ceux qui l'approchent apprécient son humour, son équilibre (assez rare chez les hommes et les femmes politiques). Tout se passe cependant comme si un mystérieux plafond de verre bloquait net sa popularité. La stratégie d'alliance de la gauche de gouvernement sera d'abord ce qu'il décidera mais les Français continueront à le regarder comme s'il était un acteur de second plan. Cela tient à l'ingratitude de l'image qui s'attache à quiconque dirige un parti et incarne donc les clivages et les polémiques. Cela s'explique par son goût jaurèsien de la synthèse, des équilibres, du rassemblement, le registre le moins flamboyant mais peut-être le plus efficace. Cela doit se comprendre aussi paradoxalement parce que François Hollande représente un prototype politique trop authentiquement démocratique, trop discrètement moderne pour les électeurs. Dans n'importe quel autre pays de l'Union européenne, François Hollande, leader du principal parti d'opposition, stratège implicite de toute coalition de gauche, porterait l'habit flatteur du leader de l'opposition, du chef de file de l'alternance. José Luis Zapatero, Tony Blair, Angela Merkel, Romano Prodi, ont tout naturellement joué ce rôle. Ici, l'homme d'une coalition alternative doit encore posséder quelque chose de monarchique, de belliqueux, de dominateur ou alors incarner au contraire une nouveauté onirique, un contre-modèle plus médiatique que politique. François Hollande ne relève d'aucune des deux catégories : serait-il faible d'être en avance d'une métamorphose démocratique ?
Vendredi 24 mars 2006 : Vote du Budget 2006 au Conseil Général: les Hauts-de-Seine, département de toutes les inégalités (Pascal Buchet)
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Le Conseil général des Hauts-de-Seine a adopté son budget 2006, lors de la séance publique du 24 mars. Pascal Buchet est intervenu, au nom du groupe socialiste, pour souligner les choix ultra-libéraux de Nicolas Sarkozy : |
Le budget du département des Hauts-de-Seine atteint près de 1,5 MM€ !
C’est de loin le plus gros budget départemental de France avec plus de 1.000 € par habitant !
C’est aussi de loin la plus grosse recette fiscale, autre record national qui est aussi le vôtre, produit fiscal qui atteint une fois et demi celles de la moyenne des départements.
Avec ce double record national, une telle richesse et de telles rentrées fiscales, vous disposez des moyens qu’aucun autre département ne possède. Vous devriez être exemplaires dans chacun des domaines de compétence, notamment pour l’action sociale ou pour la vie des collégiens.
A ce prix, les habitants sont en effet en droit d’attendre que vous fassiez une fois et demi mieux qu’ailleurs : ce n’est pas le cas ! Et nous devrions pouvoir être le département le plus juste de France : votre politique est là encore en défaut car les Hauts-de-Seine restent le département des plus fortes inégalités sociales et territoriales !
Tel est le triste bilan de notre département, vous qui avez voulu en faire votre laboratoire politique. Même avec des moyens aussi colossaux, vos choix budgétaires sont dans tous les secteurs ceux d’une société à deux vitesses où sont mis à mal le service public au profit du privé et où les inégalités s’accroissent.
Mais ce sont aussi les conséquences de la politique du gouvernement auquel vous appartenez depuis 2002, à l’Intérieur comme à l’Economie.
Vous avez privilégié la diminution de l’impôt des plus riches en accentuant le déficit et la dette de l’Etat, et en transférant des charges sur les collectivités locales sans les compenser totalement.
Dîtes-nous, Monsieur le Ministre d’Etat, quelle est la charge nette que notre département doit supporter pour faire face à la débudgétisation de l’Etat puisque la commission que nous avions demandée n’est pas en mesure de le faire ?
Combien manque-t-il par exemple pour le RMI alors que le nombre d’allocataires ne cesse de croître dans notre département comme d’ailleurs partout en France ? Rendez-vous compte, le nombre d’allocataires du RMI qui diminuait jusqu’en 2002, s’est accru de 200.000 personnes depuis que vous gouvernez notre pays dépassant aujourd’hui plus le chiffre de 1.112.000 !
Même question pour l’APA, le FSL, le FAJ, les CLIC, et désormais pour le transfert des TOS, des routes nationales et plus encore pour les personnes handicapées face à un Etat qui se décharge sur la fiscalité locale.
Quel sera aussi l’impact de votre réforme de la taxe professionnelle sur les recettes des collectivités ? Encore un cadeau de plus pour les entreprises sans contrepartie que vous avez voulu au détriment de la seule base dynamique des collectivités locales, départements, régions, intercommunalités, cadeau aux entreprises qui, vous le savez, se reportera en définitive sur la taxe d’habitation payée par les familles ! Et ne parlons pas de votre bouclier fiscal pour alléger de façon déguisée l’ISF, là encore au détriment des budgets locaux.
Mais vous, vous préférez nous parler de vos états-généraux, cette belle idée que vous avez transformée en une vaste opération de communication sans précédent pour donner un semblant de démocratie pour mieux imposer vos choix ultra-libéraux pré-établis. Vous creusez un peu plus le fossé entre ceux qui ont de l’argent et les autres, entre les territoires opulents et ceux qui n’en peuvent plus et qui attendent une intervention publique forte. Nous ne disons pas que rien n’est fait, le budget est si important, mais nous dénonçons votre choix d’aider autant voire plus ceux qui en ont le moins besoin au détriment de ceux qui subissent les injustices de notre société.
Prenons quelques exemples concrets et, s’il vous plait, une fois n’est pas coutume, répondez simplement aux questions que nous, élus du suffrage universel, nous vous posons :
Pourquoi baissez-vous par exemple cette année l’investissement dans les collèges ?
Il y a tant de besoins, de collèges surpeuplés ou insuffisamment entretenus.
Pourquoi continuez vous à donner plus pour le fonctionnement du Pôle privé Léonard de Vinci que pour celui de tous les collèges du département ?
Pourquoi refusez-vous les bourses pour les collégiens que nous vous réclamons depuis tant d’années ?
Pourquoi ne développez-vous pas le quotient familial pour les collégiens par exemple pour les séjours, quotient familial obtenu de longue lutte par la gauche pour les cantines ?
Pourquoi préférez-vous dépenser 70 M€ pour doublonner le réseau de haut débit déjà mené par les communes regroupées au sein du SIPERREC plutôt que de doter chaque collégien d’un ordinateur portable ? ce qui coûterait deux fois moins cher mais plus que les 2,7 M€ que vous leur dédiez.
Pourquoi réduisez vous par deux les aides aux communes pour investir dans la sécurité et l’amélioration des conditions de vie des élèves dans les écoles ?
Pourquoi supprimez-vous les bourses aux étudiants et lycéens, ceux-la même qui manifestent en ce moment contre votre CPE ? Cette jeunesse qui désespère que vous les reléguiez dans la précarité, celle du travail mais aussi celle du logement car vous savez aussi qu’ils ne pourront se loger dans les Hauts-de-Seine avec votre CPE.
Pourquoi d’ailleurs refusez-vous encore de vous engager dans les missions locales pour l’emploi des jeunes alors qu’ils sont les premières victimes du chômage et de votre échec pour créer des emplois au lieu de leur proposer une précarité généralisée et le licenciement immédiat sans motif ?
Dans d’autres domaines :
Pourquoi vous entêter dans des projets d’augmentation du trafic routier comme celui de la RD 7 plutôt que de consacrer cet argent public à résorber l’insécurité de la voirie départementale qui traverse nos centre-ville et mieux partager cette voirie afin de redonner toute leur place aux piétons et aux cyclistes ?
Pourquoi refusez-vous de vous engager dans un plan départemental d’enfouissement des lignes d’électricité et de télécommunications le long de la voirie départementale ? C’était pourtant un engagement de votre prédécesseur au lendemain de la tempête de 1999.
Pourquoi préférez-vous aussi vendre des logements sociaux plutôt que de permettre aux communes qui agissent pour créer du logement social de ne pas être financièrement pénalisées par exemple en déplafonnant les aides à la surcharge foncière ?
N’êtes-vous d’ailleurs pas gêné de verser encore des fortes subventions départementales de toutes sortes dans ces villes tenues par vos amis qui refusent le logement social et dont certains préfèrent même payer une modeste amende plutôt que d’accueillir quelques uns des 75.000 mal logés des Hauts-de-Seine ?
Pourquoi n’augmentez-vous pas significativement les crédits de fonctionnement pour les quartiers en contrat de ville et pour les associations qui y créent tant bien que mal ce qui reste encore de lien social ?
Pourquoi ne vous engagez-vous pas pour créer les 5.000 places de crèches publiques et associatives manquantes et demandées par les familles plutôt que là encore favoriser un système à deux vitesses en aidant comme jamais les crèches privées pour riches ?
La liste pourrait être encore bien longue et j’ai promis de ne pas être trop long … mais nous pourrions continuer pour la culture, la santé, le sport… Mes collègues socialistes et moi-même y reviendrons lors de la discussion sur chaque secteur.
Vous préférez nous présenter un budget qui baisse en investissement en diminuant encore le recours à l’emprunt alors que les besoins sont énormes et que le département est sous-endetté. Vous préférez laisser croire que vous êtes un bon gestionnaire en stabilisant les taux des impôts alors que vous avouez que les dépenses de fonctionnement augmentent une fois et demi plus vite que les recettes et qu’à ce rythme, vous savez que vous serez contraint d’augmenter la pression fiscale après 2007.
Et dire qu’en votre fort intérieur, vous espérez que ce ne sera plus vous mais votre successeur ! Triste héritage que vous rêvez pourtant de lui transmettre. Et dire que certains en rêvent !
Et dire que nous, nous finissons par espérer pour la France que vous serez contraint d’assumer vos choix départementaux jusqu’à la fin normal de votre mandat de conseiller général de Neuilly !
La majorité des habitants des Hauts-de-Seine comme les Français attendent un autre projet que celui que vous présentez aujourd’hui dans vos choix budgétaires tant au gouvernement que dans notre département. Et ce ne sera pas par exemple en imposant des policiers dans les collèges que vous saurez les convaincre de vos choix. Les socialistes veulent une autre politique, fondée sur l’emploi, la solidarité, la justice et l’éducatif. Ce sera notre projet pour 2007 face à votre triste bilan ici et ailleurs.
Lundi 20 mars : Chronique du groupe des élus socialistes et apparentés à paraître dans le Sévrien du mois d'avril.
Se loger à Sèvres : un enjeu pour l’avenir
Développer la mixité sociale et permettre aux Sévriens qui le souhaitent de rester à Sèvres. Nous avons fait inscrire ce double objectif dans le plan local d’urbanisme. Malheureusement la réalité est bien différente et il faudrait une volonté politique forte pour la modifier !
En effet, le diagnostic du Programme Local de l’Habitat (PLH) montre l’existence de poches d’insalubrité ou de vétusté à Sèvres. 718 logements à Sèvres sont en mauvais état. Et près de 5% des logements appartiennent à des propriétaires aux revenus trop bas, pour bien les entretenir. De même, 434 logements sont vides depuis plus de 3 ans. Nous préconisons un effort supplémentaire pour la résorption des logements vacants et la réhabilitation de l’habitat ancien.
L’objectif timide de la municipalité de 40 logements nouveaux par an, alors même que la densité urbaine est faible à Sèvres, ne permettra sans doute pas de maintenir le niveau actuel de la population. Nous demandons un effort supplémentaire pour bâtir plus, avec plus de logements accessibles à tous.
Le parc social est de 24,5% des logements. Il a une faible rotation (7% de mobilité). Face à la forte proportion de Sévriens trop modestes pour accéder aux locations du secteur privé, nous proposons que l’accent soit mis sur des logements sociaux en petits collectifs répondant à des critères de haute qualité environnementale.
Le secteur des Acacias est un secteur fragilisé avec 250 logements susceptibles d’opérations de vente à la découpe. Nous exigerons que la ville soit vigilante pour prévenir ce risque de vente néfaste pour les habitants.
Nous ne voulons pas voir Sèvres se refermer sur elle même. Nous souhaitons que soit préservé ce mélange de population voulu par les prédécesseurs du Maire actuel. Se loger dans des conditions décentes et abordables pour chacun fait partie des droits fondamentaux pour lesquels nous nous battons.
Samedi 11 mars : Au Conseil général : Aménagement des berges de la Seine dans les Hauts-de-Seine. Intervention de Martine Gouriet
Lors de la séance publique du 24 février 2006, un rapport sur le "Schéma d’aménagement et de gestion durable de la Seine et de ses berges" a été soumis au conseil général des Hauts-de-Seine. Martine Gouriet, conseillère générale de Châtillon, a fait une intervention au nom du groupe socialiste :
" La trame bleue est nécessaire pour l’ensemble des habitants de notre département, à forte densité, qui aspirent à pouvoir retrouver des abords de Seine plus tranquilles, où l’on puisse se promener et retrouver un peu de calme. C’est un combat que nous menons depuis longtemps. Dans une optique de développement durable, il est nécessaire de rendre la Seine à ses habitants mais également de prioriser les transports en commun et de réduire la place de la voiture. Dans cette perspective, et ceci est étroitement lié à la trame verte, nous refusons depuis longtemps le projet de doublement des voies de la RD7. L’ensemble des associations a également fortement refusé ce doublement des voies mais le conseil général a maintenu contre vents et marées son projet. A notre grande satisfaction, nous avons constaté que le maire et les conseillers généraux d’Issy ont maintenant changé d’avis."
Cette intervention reflète bien le point de vue des le gauche et des Verts à Sèvres exprimé dans le communiqué de presse du 3 mars.
Vendredi 10 mars : Journée de mobilisation des élus socialistes contre la politique de Nicolas Sarkozy dans les Hauts-de-Seine : Rassemblement, distribution de tracts, question orale…
A 9 heures, ce matin, les élus socialistes des Hauts-de-Seine ont manifesté « leur colère » dans la cour d’Honneur du Conseil général face aux mesures du gouvernement contre les budgets des collectivités : transfert de charges lourdes sans compensation, réduction des recettes fiscales … autant de mesures qui pénalisent doublement les habitants en pesant sur la fiscalité locale déjà fortement injuste et en réduisant de fait les budgets contre les inégalités.
A cette occasion, les socialistes ont distribué un tract, véritable contre-bilan de la politique menée depuis 2 ans dans le département et ils devaient tenir une conférence de presse dans l’hémicycle du Conseil général.
Ensuite, lors de la séance publique, à 10 heures, Guy JANVIER, au nom du groupe socialiste, a interpellé à l’occasion de l’examen des questions orales le président Sarkozy et l’exécutif départemental sur l’absence de transparence de sa gestion. Il lui a demandé de « lever le voile » sur les nombreux audits qu’il a commandés sans les rendre publics.
Samedi 04 mars : Comuniqué commun des cinq formations de la gauche sévrienne sur l'aménagement de la RD7. C'est à l'occasion de la réunion commune du 21 février, organisée par le Parti Socialiste, que la décision de ce communiqué commun a été prise. Merci à Véronique Roure de l'avoir proposé et rédigé.
Vendredi 3 mars 2006,
Communiqué commun PS, PC, PRG, Sèvres Demain et Verts
Une première réunion public sur le Plan local d’urbanisme (PLU) de la ville de Sèvres aura lieu le 7 mars prochain. A cette occasion nous demandons que le projet départemental d’élargissement de la RD 7 (voie rive gauche de Seine) soit abandonné.
Ce projet ne laisse aucune place aux transports collectifs et circulations douces, ni à la dimension écologique et touristique du fleuve. Il laisse croire, à tort, qu’élargir la voirie permettra aux automobilistes de mieux rouler alors même que l’aval restera saturé. Il va à l’encontre des objectifs du conseil général de "rendre la Seine aux habitants", en aménageant une 2 x 2 voies en bordure de Seine, il marque une rupture entre berges et coteaux.
Le maire de Sèvres pourrait suivre l’exemple du maire d’Issy-les-Moulineaux qui a inscrit dans le rapport de présentation de son PLU, adopté le 8 décembre dernier : « La ville souhaite que la RD7 soit homogénéisée, selon un aménagement spécial, avec une file de circulation automobile dans chaque sens et que les emprises ainsi libérées soient affectés aux circulations douces (piétons, vélos) et aux transports en commun. »
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Jeudi 02 mars : La FCPE dit non aux policiers référents dans les collèges : Le conseil général des Hauts-de-Seine se prononcera le 24 février sur un protocole départemental.. (Lire la suite)
Lors de sa réunion du 28 février, la section de Sèvres-Ville d'Avray du Parti Socialiste a apporté son soutien à la FCPE.
Mercredi 01 mars : Lever de soleil sur la gare rive droite, après de fortes giboulées de neige dans la nuit.
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