Avec les lois dites « Sarkozy », sur l’autorisation de séjour des étrangers, de nombreux enfants et jeunes de Nanterre sont menacés d’expulsion. Avec ces lois, la France leur refuse le droit de séjourner sur son sol, d’y trouver asile, d’y étudier, d’y mener une vie personnelle et familiale normale, celle de tous les autres jeunes, dans les classes ou dans les quartiers. Avec ces lois, leur lien avec le territoire qui les a vus naitre ou grandir est nié.
Aujourd’hui, ils ont peur, leurs parents vivent dans l’angoisse. Demain, ils peuvent être embarqués de force, vers un pays qu’ils ne connaissent pas. Et c’en sera fini de leurs amours, de leurs rêves, de leurs projets … Les élus de Nanterre refusent une telle situation. Face à une politique qui fait de l’immigration un « problème », de l’étranger un bouc émissaire, du sans papier un sans droits, exploitable ou expulsable à volonté, ils font le choix de l’accueil et de la solidarité, le choix de la lutte commune pour une société plus juste, riche de ses diversités. Nanterre prend sous sa protection ces enfants, jeunes majeurs scolarisés et leurs familles sans papiers en organisant un parrainage républicain, :
le 14 juillet 2006, à 11 heures. Salle des mariages de l’Hôtel de ville
Lors de cette cérémonie, des élus et des citoyens s’engageront à parrainer des enfants sans papiers et leurs familles.
Plus d'informations sur le blog de Philippe Lacroix
Françoise Roure, candidate titulaire des Socialistes à l'élection législative de 2007, dans la 8° circonscription des Hauts de Seine (Chaville, Vaucresson, Ville d'Avray, Marnes la Coquette, Sèvres et Meudon)
Françoise ROURE est membre du groupe de la gauche plurielle et associative au conseil municipal de Meudon. Elle représente le groupe politique « Arc en ciel » qui réunit tous les élus de gauche (Socialistes, communistes, verts, radicaux de gauche et associatifs) au conseil de la communauté d’agglomération Arc de Seine présidé depuis le 1 er janvier 2003 par le député-maire André Santini avec l’appui de 3 autres maires UDF et d’un maire PRG. Elle a contribué à créer le seul contrepouvoir possible au niveau de l’intercommunalité face au député-maire d’Issy les Moulineaux André Santini et à Hervé Marseille, maire de Meudon.
Membre de la Commission nationale service public du PS, elle a contribué activement à la plateforme pour les services publics qui est présentée dans le cadre du projet des socialistes pour 2007.
Cumul des mandats (suite et c'est pas fini ! )
Le maire de Sèvres s'octroie un mandat de plus.
Le Conseil général des Hauts de Seine vient de décider la création d'un établissement foncier départemental. L'objectif n'est pas, comme on pourrait le croire, de lutter contre la spéculation foncière sur notre département. Non, le seul objectif fixé à cette structure est d'empêcher l'établissement foncier Régional, créé par JP.Huchon, d'agir sur les Hauts de Seine.
Un socialiste qui se mêlerait d'immobilier dans les Hauts de Seine, c'était inacceptable pour Sarkozy qui a obtenu, par décret, que l'établissement régional soit interdit d'agir sur le 92...
Et qui va s'occuper de cet office départemental, au nom de Val de Seine? Devinez ! Et oui, l'insatiable maire de Sèvres, qui fort de ses quelques 13, 14 ou 15 mandats déjà, n'aurait pour rien au monde laissé passer celui là ! Sacré cumulard, il sera bientôt dans le livre des records s'il persévère ...
Flagrant délit de mensonge du maire de Sèvres sur la vente à la découpe aux Bruyères : " Je n'en ai été informé que le 05 avril" déclare t'il au Conseil Municipal.
FAUX !
Le projet de vente à la découpe aux Bruyères a été évoqué lors de la réunion PLU du 7 mars au SEL. Elle a été signalée par le représentant du cabinet d'audit qui a réalisé le diagnostic PLU.
De plus, nous avions nous même signalé ce projet de vente à la découpe dans notre tribune libre du "Sévrien" du mois d'Avril, dont nous avions donné le texte en mairie le 16 mars.
Projet socialiste 2007 Contribution de la Fédération des Hauts-de-Seine 1/ LE LOGEMENT Afin de faire face à la très grave crise du logement que nous affrontons, il est nécessaire que la gauche, une fois revenue au pouvoir, prenne des mesures fortes et urgentes pour faire face à la crise et ce, en tenant compte du fait que, pendant les années de gouvernement Jospin, nous aurions pu mieux faire. Il est donc nécessaire de répondre à la crise du logement sur plusieurs plans : - Créer un grand service public du logement Il faut inscrire dans la constitution le droit au logement opposable et mieux organiser l’ensemble des services qui gèrent le logement, de même que la politique de la ville. Un échelon pertinent est à trouver, qui pourrait coordonner l’ensemble des politiques sur le logement localement. Cet échelon pertinent pourrait être les régions. - Développer le parc de logements sociaux Pour développer le parc de logements sociaux, changeons la loi SRU : afin de mettre fin au système d’amendes qui aboutit au fait que les maires achètent le droit de ne pas construire de logements sociaux, nous proposons qu’il n’y ait plus de subventions de l’état , du département ou des régions pour les maires qui ne respectent pas le pourcentage minimum de logements sociaux. De même les PLA doivent être privilégiés dans le comptage du pourcentage au détriment des logements intermédiaires. - Réguler la hausse continuelle et spectaculaire de l’immobilier Développer le parc de logements sociaux avec de l’argent public ne suffira pas, il s’agit également d’éviter la hausse spectaculaire et continue de l’immobilier de ces dernières années. Pour cela, il faut : Tous les logements doivent être construits de manière durable. Les logements sociaux en particulier doivent être des petites unités, construites en suivant la démarche HQE, bien insérées dans leur environnement et conçues pour répondre aux défis liés à la crise énergétique. - Développer des mesures spécifiques pour les loyers Les aides pour le logement (APL et ALS) doivent être revalorisées, en imposant que les loyers n’augmentent pas en parallèle. De même, il faut empêcher les demandes de trois ou quatre mois de caution pour obtenir un logement et pour cela demander à ce que l’état ou l’autorité indépendante en charge du logement se porte caution. |
Condamnation du maire UMP de Puteaux : réaction du PS des Hauts-de-Seine
"Le député-maire UMP de Puteaux condamné pour diffamation : c'est un coup de semonce pour la droite et une victoire pour la liberté d'expression dans les Hauts-de-Seine", écrit Pascal Buchet, le premier secrétaire de la fédération socialiste des Hauts-de-Seine :
La justice vient de condamner le député-maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, et le conseiller général UMP de Puteaux, Charles Ceccaldi-Raynaud, à 5.000 euros d'amende et à 3.000 euros de dommages et intérêts, pour avoir diffamé Christophe Grébert, animateur d'un blog local et militant PS de Puteaux.
Les faits sont d'une gravité extrême, puisque l'actuel et l'ancien suppléant de Nicolas Sarkozy à l'Assemblée Nationale sont condamnés pour avoir insinué sur le site officiel de la municipalité de Puteaux que le militant socialiste avec des "penchants pédophiles" !
En démocratie, de telles pratiques sont intolérables. Par cette condamnation exemplaire, la justice met un coup d'arrêt au sentiment d'impunité de certains élus de droite, dans le 92. Ceux-ci pensent à tord qu'ils peuvent tout dire et tout faire contre leurs opposants.
Cette condamnation est d'abord une victoire pour la liberté d'expression dans les Hauts-de-Seine : la majorité UMP de Puteaux faisait tout depuis 4 ans pour empêcher Christophe Grébert de rendre compte de l'actualité de sa ville sur son blog (www.monputeaux.com).
Nous avions déjà dénoncé en 2003 l'interdiction qui lui était faite d'assister au conseil municipal. Il avait fallu mon intervention et celle de Robert Badinter, Sénateur des Hauts-de-Seine, pour obtenir la simple application de la loi. Depuis, le conseil municipal de Puteaux a été "libéré".
Cette condamnation est aussi un coup de semonce contre certaines pratiques de la droite dans les Hauts-de-Seine. Nous espérons qu'elle aura valeur d'avertissement pour d'autres élus UMP, par exemple à Asnières, où le député-maire, Manuel Aeschlimann, un autre proche de Nicolas Sarkozy, multiplie les procès contre de simples citoyens.
Pascal Buchet
Maire de Fontenay-aux-Roses, Conseiller général
Premier secrétaire fédéral des Hauts-de-Seine
CNE : Confirmation d’un échec
Communiqué d’Alain VIDALIES, Secrétaire national aux Entreprises,
et d’Eric BESSON, Secrétaire national à l’Economie et à la fiscalité
L’enquête menée par la DARES et l’ACOSS, qui vient d’être rendue publique, confirme les analyses faites depuis plusieurs mois par le Parti socialiste concernant les effets du contrat « nouvelle embauche ».
Dès la mise en place de ce contrat, les socialistes avaient dénoncé un contrat de travail au rabais, véritable machine à fabriquer de la précarité sans effets réels sur l’emploi, notamment parce qu’il allait inciter les entreprises à substituer des embauches en CNE à celles auxquelles elles auraient de toute façon procédé.
L’enquête de la DARES et de l’ACOSS confirme point par point ce triste constat :
• Le taux de rupture des CNE n’est pas de 10 % comme le prétend le Premier Ministre, mais de 30 % au bout de six mois seulement, chiffre très supérieur à la moyenne des ruptures de CDI ;
• Le nombre total de CNE aujourd’hui restants plafonne à 330.000 et non 440.000 selon le gouvernement ;
• 10 % seulement des embauches faites en CNE n’auraient pas vu le jour sans ce dispositif.
En outre, l’enquête ajoute que ces très faibles effets sur l’emploi du CNE risquent de se tarir rapidement, les fins de CNE programmées ayant toutes les chances de compenser les nouvelles entrées dans un horizon de deux ans.
Le Parti socialiste rappelle une nouvelle fois son opposition totale au dispositif « CNE », frère jumeau du CPE réservé aux petites entreprises, qui plonge les salariés dans la précarité sans créer d’emploi.
Face au projet UMP qui tend à faire de la précarité des salariés l’axe principal de la lutte contre le chômage, il s’engage à refaire du contrat de travail à durée indéterminée le socle du droit du travail en France.
Outre l’abrogation du CNE, la mise en place d’un système de modulation des cotisations UNEDIC en fonction de la durée des contrats de travail ou du nombre de contrats précaires dans l’entreprise confortera la sécurité professionnelle que les salariés doivent tirer de leur contrat de travail.