Chronique de campagne : 1° tour de l'élection cantonale de janvier 2006

 

Dimanche 08 janvier : Ludivine Sagnier, notre talentueuse actrice sévrienne, m'apporte son soutien ! Merci, Ludivine, du fond du coeur

 

Catherine Cyrot, Conseillère (ou Conseiller?) municipal(e) socialiste et membre de l'association Sèvres Demain répond sur les critiques (mal)venues de 2 candidats.

Droit de réponse

"J’ai lu avec étonnement et un peu d’agacement les critiques de l’action des élus de l’opposition municipale sur le blog de Roger Fajnzylberg.
(ndlr : le candidat PRG, parachuté de Vaucresson, s'essaie aux mêmes critiques... Que ne ferait-on pour piquer des voix socialistes, plutôt que d'aller chercher des voix à droite!!)
Depuis 2001, pour chaque conseil municipal que nous préparons, nous contactons, dès qu’ils peuvent être concernés les parents d’élèves, les associations, les habiitants des quartiers, les usagers, les parents du Conservatoire, et bien d’autres… pour porter leurs questions, défendre leurs positions face à la majorité municipale, et nous les recontactons après pour les tenir au courant du résultat de ces démarches. Nous avons été en première ligne à Sèvres pour l’hôpital, le foyer logement, contre la confiscation par les associations para-municipales de la vie publique, ou pour dénoncer la gestion catastrophique de la SEMI. Sans compter la discussion menée pied à pied par Jacques Blandin sur les choix de la majorité municipale tels qu’ils se traduisent dans les votes budgétaires.

Alors, bien sur, on ne gagne pas à tous les coups, même si nous avons parfois fait reculer la majorité municipale, ou fait adopter les mesures que nous défendions. L’action de faire savoir permet d’ouvrir le débat avec les Sévriens, et avec eux de peser sur la politique de la majorité municipale.

Toujours, nous avons tenu les Sévriens au courant de notre action et Roger le sait bien, puisqu’il recevait par mail tous nos comptes rendus de conseil et nos articles, comme tous les sympathisants qui avaient demandé à figurer sur la liste de diffusion de Sèvres Quartiers.

Nous avons, et je m’en suis expliquée, refusé que Sèvres Quartiers participe à la campagne des cantonales, alors que toutes les sensibilités de la gauche sévrienne sont abonnées à ses messages. Mais, de grâce, ce n’est pas parce qu’on s’oppose en politique qu’il faut raconter n’importe quoi. Ce style de campagne discrédite toute la gauche et démotive les Sévriens. Ce n’était franchement pas utile."

Catherine Cyrot

Vu dans la presse : Salle comble à Sèvres pour le meeting de soutien à Jacques Blandin

Plus de 250 persones ont assisté hier au meeting de soutien à Jacques Blandin, candidat à l'élection cantonale partielle de Sèvres. Jacques Blandin a appelé les électeurs à choisir un conseiller général qui pourra porter les dossiers bloqués par le maire UMP de Sèvres, François Kosciusko-Morizet surnommé le "hibou aux douze mandats" et aussi candidat à celui-là.
François Hollande venu le soutenir a fustigé une politique de droite qui ne profite qu'aux plus aisés et s'est étonné que dans un département aussi riche on puisse laisser autant d'inégalités. Pascal Buchet, premier secrétaire fédéral et Michèle Canet, présidente du groupe socialiste au conseil général, ont rappelé que les Hauts-de-Seine servait de laboratoire d'expérimentation pour la politique que Nicolas Sarkozy souhaite mettre en oeuvre au niveau national et Jean-Paul Huchon a évoqué les obstacles qu'opposait le gouvernement à la région en matière de transports et de logements.
Robert Badinter a terminé cette soirée en appelant les socialistes à redonner un élan au peuple de gauche en mettant en avant un idéal de paix, de liberté et de générosité. (c) mon92.com

Jeudi 19 janvier : comment ont-ils voté ? (suite...) Aujourd'hui : la SEMI.

La SEMI, société d'économie mixte, est le bras de la ville pour le logement social, qu'elle construit et qu'elle gère ensuite. La SEMI n'a pas lancé de vrai programme de construction depuis 10 ans. Le logement social est en panne à Sèvres. Elle ne gère donc que 500 logements, ce qui est fort peu. Du fait de sa petite taille, la SEMI est en perte d'exploitation chronique. Cette perte augmente chaque année. En 2005, la SEMI aura perdu, sur un exercice, le quart de ses fonds propres. Ne s'attaquant pas à ce problème de déficit (par un regroupement avec Boulogne, par exemple...), le maire se contente de boucher les trous, avec l'argent de la ville. A la question posée, par le maire, du quitus sur sa gestion, qu'ont-ils voté ?

  • Pour le quitus de gestion
  • l’UMP (Candidat F.Koscisko-Morizet)
  • l’UDF (Candidat B.Fontaine)
  • Les Verts (Candidat F.Puzin)
  • Contre le quitus de gestion
  • Le PS (Candidat J.Blandin)
  • Bien que non représentés au Conseil (Le PCF a un élu apparenté) : Le PCF (Candidat B.Chakouri)
  • L’association Sèvres Demain, non représentée au conseil municipal, n'a pas fait connaître son point de vue.
  • le PRG n'est pas représenté au Conseil municipal de Sèvres. Son candidat n'a pas exprimé d'avis sur ce sujet.

> Le soutien de Faïza. C'est important pour moi.

" Depuis quatre ans, le Parti Socialiste de Sèvres soutient l’association « Tout est dans l’Art » en mettant à disposition son local. Ceci a permis de lancer le projet de l’association (l’éveil des enfants à la création artistique) sur Sèvres, alors que la municipalité faisait la sourde oreille. J’ai le sentiment que le maire se méfie des créateurs libres et entreprenants, et privilégie des projets plutôt conventionnels. J’ai également été aidée à Chaville par le maire adjoint socialiste pour d’autres projets associatifs. Je constate que plusieurs associations innovantes ont ainsi « déménagé » de Sèvres à Chaville, et j’en conclus que les socialistes ont une approche dynamique de la culture. C’est pour ces raisons que je soutiens la candidature de Jacques Blandin au conseil général des Hauts de Seine."

Mercredi 18 janvier : Deux documents nouveaux sur mon site. Ma profession de foi (lire) et le texte du discours que je prononcerai ce soir devant les Sévriens réunis au SEL autour de François Hollande. (lire)

Mardi 17 janvier : La fatigue explique peut-être l'irritabilité de plusieurs candidats à cette élection qui se laissent aller à des propos qui, je le souhaite vivement, dépassent leur pensée. Quelques brèves, mais pas plus, c'est promis:

> Le "coucou" (UDF) accuse le "hibou" (UMP) - Je n'invente pas ces noms d'oiseaux, vous avez pu les lire comme moi sur des tracts ou des graffitis - d'avoir "défenestré" le Conseiller général décédé ! Que ne dirait-il pas, ce coucou, pour se rendre intéressant ?

> Le candidat PRG met sur le même pied, en les critiquant, la venue à Sèvres de François Hollande et celle de Gollnisch, N°2 du FN! Désolé, pour moi la venue de Gollnisch est une tâche sur Sèvres !

> Le candidat de "Sèvres demain" n'a plus aucune retenue dans sa pêche aux voix socialistes. Il tire désormais à vue sur les Conseillers muninipaux socialistes... Ah ! s'il n'avait pas été battu en 1983 !

Mardi 17 janvier : Je reste le seul a essayer encore de vous parler de programme. C'est une façon aussi de vous respecter. J'ai le chiffre du nombre de RMIstes sur Sèvres : 267 allocataires ! Près de 26 000 sur le département. Voilà un engagement concret que je prends. Elu au Conseil général, j'aurai examiné un par un tous les dossiers RMI de Sévriens d'ici la fin 2006.

Autre chiffre à méditer, qui invite à se mobiliser sur le dossier de la circulation sur les RD910 et RD7 : A fin décembre, il y a eu 2879 blessés de la route dans les Hauts de Seine, dans 2530 accidents corporels. Elu au Conseil général , je vous donnerai la détail des points noirs sur notre ville et ses proches abords, et je m'engage à trouver avec vous les solutions à proposer pour y remédier.

Lundi 16 janvier : Si vous hésitez encore sur le choix de votre candidat au premier tour, je me propose de vous rappeler, sujet par sujet, les positions prises par chacun lors de ces dernières années. Aujourd’hui, le CHI.

La sauvegarde de l’hôpital de Sèvres (Le CHI J.Rostand), de sa maternité et des Urgences est un sujet qui me tient à coeur, vous le savez. A vous aussi, d'ailleurs, puisque vous avez été 3450 a signer la pétition contre la fermeture. Elément fondamental du service public hospitalier, l'hôpital reste le dernier lieu de soins accessible à tous. La fermeture de la maternité, le transfert du plateau technique déqualifient définitivement le CHI de Sèvres et condamnent à terme les urgences.(Voir mon programme)

Rappel, donc des positions de uns et des autres : Comment ont-il voté dans leurs Conseils municipaux sur le départ de la Maternité vers Saint Cloud ?

Pour la délocalisation vers Saint Cloud:
  • l’UMP (Candidat F.Koscisko-Morizet)
  • l’UDF (Candidat B.Fontaine)
  • Les Verts (Candidat F.Puzin)
  • Le PRG (Candidat R.Carayol) (Vote du PRG au Conseil de Chaville)
  • Contre la délocalisation
  • Le PS (Candidat J.Blandin)
  • Bien que non représentés au Conseil (Le PCF a un élu apparenté)
  • Le PCF (Candidat B.Chakouri)
  • L’association Sèvres Demain a fait savoir qu’elle défendrait la maternité, mais acceptait de négocier sur les urgences (Candidat R.Fajnzylberg)

Dimanche 15 janvier : Je ne souhaite pas interférer dans la campagne des autres candidats, surtout de ceux se réclamant de la gauche. Pourtant je vais déroger à la règle... à l'encontre du candidat présenté par l'association Sèvres Demain. Outre qu'il affiche clairement que son ambition se limite à me prendre des voix ("Donnons gentiment une leçon au Parti Socialiste", "Les Conseillers municipaux de gauche ne prennent pas en main la défense de vos intérêts"...), il se permet d'afficher des soutiens de Sévriens proches du PS, qui ne lui ont pas été accordés. Drôle de procédés.

Samedi 14 janvier: De nouveaux amis me confirment chaque jour leur soutien. Merci à eux tous. Ce matin, Catherine Gavrel et Guy-Patrick Azémar.

Quelle désolation, ce matin sur le marché de Sèvres ! Les candidats de l'UMP et l'UDF se sont violemment interpellés au travers de leurs tracts. Ces deux là se haïssent, et se le disent sans aucune considération pour le débat d'idées ou même le simple respect des Sévriens. Plus question pour eux de propositions pour le canton. L'insulte a remplacé le débat. Quel manque de considération pour les Sévriens. Est-ce cela l'image de la politique qu'attendent nos concitoyens ?

Et pourtant, il y a place pour les propositions dans cette campagne ! l'hôpital que je défends, le ramassage scolaire que je veux voir rétabli, la RD7 qui ne doit pas devenir une quatre voies et les berges de Seine, à reconquérir pour tous, la SEMI si mal gérée qu'il faut la restructurer rapidement. Le logement social en panne depuis 10 ans et que je veux relancer pour préserver la mixité sociale, richesse de Sèvres. La police de proximité à rétablir pour assurer la sécurité de tous et les éducateurs de rue à embaucher, les services publics territoriaux à défendre quand ils sont démantelés par le maire UMP ... Tant de mesures que je vous propose, pendant que l'UMP traite l'UDF de "coucou perdant" et que l'UDF lui réplique qu'il est "le Dr Jekyll" de Sèvres. Bravo, le débat, Messieurs ! Les Sévriens seront ravis de voir le niveau de vos programmes !

Alors, oui ! Le déroulement de cette campagne me renforce chaque jour encore plus dans ma conviction que la seule alternative au monopole du maire UMP de Sèvres est à gauche. C'est cette conviction qui m'a amené à me présenter, au nom du Parti Socialiste, à vos suffrages. Votons contre le maire dès le premier tour. Mais n'émiettons pas nos suffrages, car c'est lui qui en profiterait directement, quoiqu'en disent certains autres candidats de gauche. Alors, oui, votons PS.

Jeudi 12 janvier : Je profite de cette chronique pour remercier tous les militants de la section de Sèvres qui se montrent si actifs en campagne, Geneviève Maquart, Frédéric Durdux, Jacques Dufresnes, Raymonde Couery, Alain et Patricia Gavignet, Jean-Luc Michaud, bien sûr et Patrick Pétour, Pierrette Lafue, Alain Ratteni et Michèle Ruze pour le record de tractage, Julien si présent à Danton, Jacques Fabres... et tous les autres, tous les sympathisants, aussi, qui passent prendre un paquet de tracts, pour aider, dans leur immeuble, dans leur rue. Alors, sur le marché, c'est avec curiosité que nous regardons débarquer les escouades de certains autres candidats, obligés d'aller rameuter sur tout le département pour pouvoir distribuer. Curiosité pas amusée du tout quand le chef de l'escouade s'appelle Gollnisch et qu'il vient surfer sur la haine comme il l'a fait dans ses tracts.

Lundi 09 janvier : Drôle de nuit devant la Préfecture de Nanterre ! Mes amis du comité de campagne avaient décidé de tout faire pour que j'ai le panneau n°1, hautement symbolique, pour la campagne d'affichage officiel. Pour être sûrs d'être les premiers à la Préfecture à l'ouverture de l'enregistrement des candidatures, ils y ont organisé une nuit de veille devant les grilles. Relais, cafés, sandwichs... et belles photos souvenirs. J'y ai passé la nuit avec eux. Objectif atteint : J'ai le n°1.

Dimanche 8 janvier : En matinée : Affluence inhabituelle au SEL pour les voeux du candidat maire. Tiens ? Combien d'invitations en plus ont-elles été envoyées cette année ? Malgré toutes les dispositions en vigueur sur l'obligation de réserve pendant la campagne électorale, le candidat UMP ne se prive pas d'un discours de campagne en lieu et place des voeux traditionnels. Il va même jusqu'à polémiquer sur la pétition en cours de circulation chez les habitants de Bruyères pour protester aprés l'annonce de la probable suppression d'un poste de travail à l'agence postale.

Samedi 07 janvier : Le maire de Sèvres doit-il être "naturellement" le conseiller général de Sèvres ? C'est en tout cas ce que vous lirez sur l'affiche à venir du candidat UMP, affiche qu'il a déjà collée sur la devanture de sa permanence. Eh bien non ! Un sévrien me disait qu'une telle présomption ressemblait fort à un déni de démocratie. Par fondement, la démocratie repose sur le choix souverain des électeurs. Présupposer que tel ou tel aurait un droit "naturel" à être élu revient à mettre en cause ce rôle fondamental du libre arbitre des électeurs.

Et puis, et c'est le pivot de ma campagne : Pourquoi voudriez vous que le maire aille défendre au Conseil Général des dossiers qu'il a déjà classés sur la ville ? Je pense à l'hôpital, sa maternité et les urgences; Pourquoi irait-il remettre le dossier sur la table au Conseil Général, comme je le ferai, alors qu'il l'a déjà condamné en tant que maire de Sèvres ? Je pense à la 4 voies rue Troyon. Pourquoi irait-il plaider contre au Conseil Général, alors qu'il a fait savoir qu'il était pour en ville, bien que Meudon et Issy aient refusé ce projet de 4 voies ? Pourquoi irait-il au Conseil Général se battre pour les transports scolaires, alors qu'il a supprimé le ramassage scolaire sur Danton-Montespan ?

Dans le fond, l'envoyer, lui, au Conseil Général, c'est vous priver de tout recours sur ses décisions de maire lorsque vous ne serez pas d'accord !

Jeudi 05 janvier : Cher ami lecteur du "Sévrien", le journal du maire. Vous aurez remarqué, comme moi, deux procédés choquants utillisés par le maire pour faire sa campagne dans le numéro de janvier, sans avoir l'air d'y toucher... 1) Il s'arroge un droit de réponse instantané sur la chronique de mon groupe politique. Certes, il ne dément rien de ce que nous écrivons, mais une lecture rapide de son "droit de réponse" peut laisser accroire que nous avions écrit des contre-vérités. (lire l'analyse complète) 2) Il réussit l'exploit de se faire mettre en photo 6 fois entre la page 3 et la page 5... Neutralité, vous disiez !

Mardi 03 janvier : Faut-il parler des incidents récents dans le quartier de l'hôpital ? J'ai été un des premiers informés de ces incidents (un début d'incendie dans la nouvelle maison de retraite, la nuit de Noël et un véhicule brûlé, la veille). Si bien informé même, que c'est moi qui ai prévenu l'adjointe d'astreinte pendant les vacances du maire. Il ne fallait pas sur le coup, jeter de l'huile sur le feu. Les habitants du quartier avaient d'abord besoin d'être sécurisés et de passer des fêtes tranquilles. Je n'ai donc rien dit, rien critiqué. C'est aussi ma responsabilité d'élu, bien qu'étant dans l'oppostion. Mais maintenant que plusieurs sites sévriens ont évoqué ces incidents qui auraient pu être graves, alors oui, il faut dénoncer la marginalisation voulue de ce quartier de l'hôpital, Danton et Montespan et de l'ambition que je porte de tout faire pour le réintégrer pleinement dans la ville. Sécurité, soutien de la vie associative, ramassage scolaire et soutien scolaire, tout doit être mis en oeuvre pour encourager les habitants du quartier qui ne demandent qu'à vivre en paix dans un quartier qu'ils apprécient.

A lire dans l'hebdomadaire "Toutes les Nouvelles de Versailles" l'article de Vincent Derosier sur l'ascenceur de la tour Matisse dont les portes s'ouvrent sans que la cabine soit là... Heureusement que le locataire à qui celà est arrivé à eu le bon réflexe de reculer. C'est honteux que le bailleur et la société d'ascenceur ne soient pas encore intervenus et se chamaillent, à la date oùl'article a été publié. Et là encore, la mairie aurait dû, depuis longtemps, interférer et obtenir une intervention de maintenance.

C'est par dizaines que les Sévriens m'interrogent avec inquiétude, parfois avec irritation, sur l'incapacité de la Gauche Sévrienne à s'unir dès le premier tour du scrutin cantonal. Comme je comprends ce désarroi ! Ainsi, plus de trois ans après, nous n'aurions donc rien appris du 21 avril ? Je leur répond que nous, les socialistes, nous avons été les derniers, à annoncer le nom de notre candidat, pour laisser toute sa chance à la discussion. Sans succés. Mais je ne baisse certainement pas les bras. Et qui sait ? La sagesse finira peut être par l'emporter.

La fermeture de la maternité reste un vrai traumatisme pour de nombreux Sévriens. Ma position est bien connue des Sévriens. NON au démantèlement du service public de santé et du service public territorial. Le combat sera rude sur le sujet du service public au Conseil Général. Sarkozy vient en effet de sous-traiter à des entreprises privées le volet "insertion" du RMI.

Je me bats jour aprés jour pour la transparence des comptes des associations para municipales et contre la gestion de fait. Vous lirez avec intérêt les "coups de gueule" d'un adjoint chargé des finances sous l'ère Caillonneau. En particulier lorsqu'il parle de Monéo, du câble à Sèvres ou du risque de gestion de fait à Dynamic. Lien avec "Au fil de Sèvres"

Retour

Haut de page