Jeudi 12 janvier : Je profite de cette chronique pour remercier tous les militants de la section de Sèvres qui se montrent si actifs en campagne, Geneviève Maquart, Frédéric Durdux, Jacques Dufresnes, Raymonde Couery, Alain et Patricia Gavignet, Jean-Luc Michaud, bien sûr et Patrick Pétour, Pierrette Lafue, Alain Ratteni et Michèle Ruze pour le record de tractage, Julien si présent à Danton, Jacques Fabres... et tous les autres, tous les sympathisants, aussi, qui passent prendre un paquet de tracts, pour aider, dans leur immeuble, dans leur rue. Alors, sur le marché, c'est avec curiosité que nous regardons débarquer les escouades de certains autres candidats, obligés d'aller rameuter sur tout le département pour pouvoir distribuer. Curiosité pas amusée du tout quand le chef de l'escouade s'appelle Gollnisch et qu'il vient surfer sur la haine comme il l'a fait dans ses tracts.
Lundi 09 janvier : Drôle de nuit devant la Préfecture de Nanterre ! Mes amis du comité de campagne avaient décidé de tout faire pour que j'ai le panneau n°1, hautement symbolique, pour la campagne d'affichage officiel. Pour être sûrs d'être les premiers à la Préfecture à l'ouverture de l'enregistrement des candidatures, ils y ont organisé une nuit de veille devant les grilles. Relais, cafés, sandwichs... et belles photos souvenirs. J'y ai passé la nuit avec eux. Objectif atteint : J'ai le n°1.
Dimanche 8 janvier : En matinée : Affluence inhabituelle au SEL pour les voeux du candidat maire. Tiens ? Combien d'invitations en plus ont-elles été envoyées cette année ? Malgré toutes les dispositions en vigueur sur l'obligation de réserve pendant la campagne électorale, le candidat UMP ne se prive pas d'un discours de campagne en lieu et place des voeux traditionnels. Il va même jusqu'à polémiquer sur la pétition en cours de circulation chez les habitants de Bruyères pour protester aprés l'annonce de la probable suppression d'un poste de travail à l'agence postale.
Samedi 07 janvier : Le maire de Sèvres doit-il être "naturellement" le conseiller général de Sèvres ? C'est en tout cas ce que vous lirez sur l'affiche à venir du candidat UMP, affiche qu'il a déjà collée sur la devanture de sa permanence. Eh bien non ! Un sévrien me disait qu'une telle présomption ressemblait fort à un déni de démocratie. Par fondement, la démocratie repose sur le choix souverain des électeurs. Présupposer que tel ou tel aurait un droit "naturel" à être élu revient à mettre en cause ce rôle fondamental du libre arbitre des électeurs.
Et puis, et c'est le pivot de ma campagne : Pourquoi voudriez vous que le maire aille défendre au Conseil Général des dossiers qu'il a déjà classés sur la ville ? Je pense à l'hôpital, sa maternité et les urgences; Pourquoi irait-il remettre le dossier sur la table au Conseil Général, comme je le ferai, alors qu'il l'a déjà condamné en tant que maire de Sèvres ? Je pense à la 4 voies rue Troyon. Pourquoi irait-il plaider contre au Conseil Général, alors qu'il a fait savoir qu'il était pour en ville, bien que Meudon et Issy aient refusé ce projet de 4 voies ? Pourquoi irait-il au Conseil Général se battre pour les transports scolaires, alors qu'il a supprimé le ramassage scolaire sur Danton-Montespan ?
Dans le fond, l'envoyer, lui, au Conseil Général, c'est vous priver de tout recours sur ses décisions de maire lorsque vous ne serez pas d'accord !
Jeudi 05 janvier : Cher ami lecteur du "Sévrien", le journal du maire. Vous aurez remarqué, comme moi, deux procédés choquants utillisés par le maire pour faire sa campagne dans le numéro de janvier, sans avoir l'air d'y toucher... 1) Il s'arroge un droit de réponse instantané sur la chronique de mon groupe politique. Certes, il ne dément rien de ce que nous écrivons, mais une lecture rapide de son "droit de réponse" peut laisser accroire que nous avions écrit des contre-vérités. (lire l'analyse complète) 2) Il réussit l'exploit de se faire mettre en photo 6 fois entre la page 3 et la page 5... Neutralité, vous disiez ! |