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CHRONIQUES D'AVRIL 2007

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Dimanche 29 avril : l'association "Sèvres Débats" (ex-Sèvres Demain) appelle à voter Ségolène Royal, confirme son ancrage à gauche et son engagement dans l'accord d'union de juin 2006.

Lors de son assemblée générale extraordinaire du 25 avril 2007, les membres de Sèvres Demain ont décidé de renommer leur association « Sèvres Débats», marquant ainsi leur volonté de relancer les débats de société à Sèvres, En gardant un ancrage clairement à gauche, l’ensemble des membres de « Sèvres Débats » se désolidarise totalement des positions personnelles de Roger Fajnzylberg. Ils continuent leur participation active à la préparation d’une alternative de gauche aux élections municipales.
Notre objectif est toujours de servir de «force de proposition » en prenant toute notre place dans la réflexion engagée au sein du Comité de Liste d’union des forces de gauche. Il s’agit d’élaborer le programme d’action qui sera proposé aux Sévriens lors des prochaines élections municipales.

Dans ce contexte du deuxième tour de l’élection Présidentielle, qui voit s’affronter deux conceptions très différentes de la politique, les membres présents à l’Assemblée générale appellent, à une vaste majorité, à voter pour Ségolène Royal. Elle est la seule à même de faire évoluer la société Française vers plus de justice sociale, de moraliser la vie politique, de rendre tout son rôle à l’éducation et à la recherche, qui sont les clés du redémarrage de la France après des années d’immobilisme.

Le bureau de Sèvre Débats : Sophie Bernat, Catherine Cyrot, Jean-Fançois Dunyach, Martine Krief-Fajnzylberg, Marc Lefevre, Jean-Pierre Marie, Suzanne Paré, Françoise Russo-Marie, Claire Savoyen, Jean-Lucien Seligmann.

La lettre ouverte de Guy Konopnicki à R. Fajnzylberg: "Dimanche soir, quand les résultats seront connus, tu.."

Les machines à voter ne respectent pas toutes le cahier des charges
LEMONDE.FR | 27.04.07 | 18h11  •  Mis à jour le 27.04.07 | 18h40

Débat Ségolène Royal - François Bayrou : Déclaration de ce dernier :
M. Bayrou a indiqué vendredi matin sur RTL avoir "la certitude" que le candidat UMP Nicolas Sarkozy avait exercé des pressions pour faire annuler le débat envisagé par Canal+ entre Ségolène Royal et lui-même.
"Lorsque j'ai tenu une conférence de presse mercredi, j'ai parlé de la part de Nicolas Sarkozy d'intimidation et de menace. C'est exactement là qu'on en est", a affirmé M. Bayrou.

Pierre Gaborit, conseiller municipal PS de Boulogne Billancourt et juriste de profession, a décidé de mettre en cause devant le tribunal administratif la légalité de l'arrêté d'homologation des machines à voter NEDAP (du type de celles utilisées à Sèvres). La procédure d'homologation prévoit, en effet, la présence d'une horloge interne dans les machines à voter. Or elle n'en n'ont pas ! Tous les assesseurs des bureaux de vote ont pu constater, comme moi, que c'est à la main que le président du bureau indique la date et l'heure de fermeture du scrutin. Comme la plupart des mandataires de Ségolène Royal des villes des Hauts de Seine équipées de ces machines, j'ai demandé à Pierre Gaborit de m'associer à sa démarche. A lire ci-dessous le commentaire de Pierre Gaborit sur son blog

Machines à voter : "Nous sommes sollicités de toutes parts par des citoyens très inquiets de l’utilisation des machines à voter, et ce mouvement ne fait que s’amplifier... (lire)

Commenter le premier tour de l'élection présidentielle à Sèvres, c'est tout d'abord remercier les 12 440 Sévriens et Sévriennes qui se sont déplacés pour venir voter. Ils représentent 87,8% des inscrits. Le record des 84% de la présidentelle de 1988 est battu ! Comme le taux de participation augmente en général de 3 points entre le premier et le deuxième tour sur une élection présidentielle à Sèvres, le seuil des 90% de votants pourrait être franchi le 6 mai. Bravo aux Sévriens.

Le score de Ségolène Royal à Sèvres est de 26,09%, soit 3212 voix (Donc - en% - légèrement supérieur à son score national). Mandataire pour Sèvres de Ségolène Royal, je tiens à remercier chaleureusement les Sévriennes et les Sévriens qui, dès le premier tour, lui ont apporté leur voix. Ce score, à Sèvres, est supérieur à celui de François Mitterand en 1981 (24,42%) mais inférieur à celui réalisé en 1988 (29,78%). Il est identique à celui de Lionel Jospin en 1995 (26,34%), supérieur, bien sûr,à son score de 2002 (18,72%) mais inférieur au total Jospin - Chevênement - Taubira à ce même scrutin (28,66%).

François Bayrou, qui double son score par rapport à 2002, apporte la preuve que le centre resiste à la pression de l'UMP sur la ville et le département. Le candidat de l'UMP progresse de 4,6 points par rapport à 2002 (Total Chirac - Madellin - Boutin - Lepage de 33,98% en 2002). Faut-il penser qu'il a, pour partie, asséché les voix du FN, comme on le dit au niveau national ? Sèvres a toujours su resister aux sirènes de l'extrême droite. Le reflux de celle ci se confirme à nouveau en ville, puisque le tandem Le Pen - De Villiers fait 5 points de moins que le tendem Le Pen - Mégret en 2002.

Commenter le premier tour de l'élection présidentielle à Sèvres, c'est ensuite constater le "flop" des machines à voter, installées par le maire sur toute la ville et sans la moindre concertation... J'avais déjà demandé, en tant que madataire de Ségolène Royal (courrier commun du PS, de l'UDF, du PC et des Verts) au maire et au préfet un moratoire sur ces machines pour des questions de transparence du vote (Car ce sont des boites noires sans aucun contrôle possible). Je n'ai eu strictement aucune réponse. Dommage, car le "bug" est venu de là où on ne l'attendait pas à ce point : Les queues interminables pour voter. Jusqu'à 1h00 aux bureaux 5 et 8; souvent 25' à 40' dans tous les bureaux. Heureusement qu'il faisait beau. Le retard pris dans les opérations de vote a amené à faire voter des électeurs bien après 20h00, alors que les résultats nationaux étaient connus ! La cause de ces longues files est simple. Quand un vote se passe bien, il faut 15 secondes de plus que pour un vote dans l'urne (qui prend en moyenne 25 à 35 secondes par votant. Quand cela se passe mal, le retard peut atteindre 45 secondes, voire plus. Faites une moyenne et calculez pour 1000 électeurs par bureau. Nous en arrivions à comparer, avec le président que je suppléais, nos performances : Je fais du 75 électeurs à l'heure et vous? Quand à la convivialité des opérations de vote, n'en parlons pas.

Lu dans "Le Parisien"

Frédéric Puzin le raconte bien sur son blog (http://sevres2006.over-blog.com/): " La relation à l'électeur est détestable car nombre d'entre eux sont fatigués et tendus par l'utilisation de la machine. Avoir à répéter "appuyez sur le rond noir avec un chiffre en dessous du nom de votre candidat" puis "biennnnn, validez maintenant, c'est le bouton bleu en haut à droite". On voit ressortir de l'isoloir, un élécteur, trice, rougissant, confus, je dirai même humilié".

J'attends les commentaires du maire, avant de réitérer, s'il le faut, avec Jean Luc Michaud, président des élus socialistes de Sèvres, et Catherine Cyrot notre demande de retrait de ces machines dans leur configuration actuelle. Nous ne serons pas les seuls dans le département.

Lundi 23 avril : Les résultats du premier tour à Sèvres :

Voir le détail, bureau par bureau

Pour Ségolène Royal, dès Dimanche.
Le choix juste pour la France de demain est aussi le choix de la raison pour le combat du deuxième tour.

Oui, le pacte présidentiel de Ségolène Royal est celui d'une gauche moderne, soucieuse de créer les richesses dont notre pays à besoin pour assurer une meilleure justice sociale dans leur redistribution. Oui, le travail est une valeur structurante défendue par la gauche socialiste. Oui, l'effort pour la jeunesse est notre priorité, car c'est à elle que nous transmettrons notre pays, notre Europe et notre planète et à ce jour, nous n'avons pas de quoi être fiers vis à vis d'elle. Oui, la France est un pays fort quand elle a la volonté de l'être et cette volonté, Ségolène Royal l'a, nous le savons. Avec elle, c'est la France qui gagnera, la France qui sera, comme elle le dit, "Présidente".
C'est pour cela que le choix juste, dimanche, est le choix de Ségolène Royal.

L'indécision n'a plus sa place. La dispersion non plus.
Car au delà de la qualification de Ségolène Royal pour le second tour, c'est la victoire de la gauche, de toute la gauche, à l'élection présidentielle qui se jouera dès ce dimanche 22 avril.
Un duel Droite/Droite, ou pire Droite/Extrême droite signifierait, une fois de plus, qu'un Français sur deux n'aurait pas son mot à dire, mais seulement un vote à subir au deuxième tour. Nous l'avons déjà vécu. Quel homme, quelle femme de gauche peut souhaiter le revivre ?
Toutes les sensibilités de la gauche ont une valeur ajoutée à apporter au pacte présidentiel de Ségolène Royal. Ce sera sa responsabilité, au deuxième tour de les respecter pour remporter la victoire. Elle saura le faire.

Jacques Blandin

Jeudi 19 avril: Machines à voter
Bernard Brochand, Député-Maire (UMP) de Cannes renonce aux machines à voter. Preuve, s'il en était besoin, que le débat n'est pas politicien comme cherche à le faire croire le maire de Sèvres.
Hier, Cannes a décidé de renoncer à l’utilisation de ces “machines à voter”. “350 000 euros étaient nécessaires pour la fourniture des 56 bureaux. Et cet investissement pose des problèmes de fiabilité”, a prévenu le député-maire Bernard Brochand. Chiffres et études à l’appui, la municipalité liste les dérives potentielles : “L’absence de sortie papier interdit la vérification du vote, 10% ; de l’électorat – mal à l’aise avec ce genre de technologie – pourrait être démotivé ; les machines ne seraient pas fiables en l’absence d’un vrai système de gardiennage ; et les votes pourraient être connus à distance.” (c)Metro

“Nous appelons les autres maires à faire de même à propos de ces machines à frauder.”
David Lisnard, adjoint au maire de Cannes.

Si la maire de Sèvres est logique avec lui-même, il ne manquera pas de relever que "Au fond pour les députés maires UMP, l'urne électronique n'a qu'un seul défaut, elle est moderne"

Mercredi 18 avril: L’ancien maire communiste de Sèvres, Roger Fajnzylberg vient donc d’appeler à voter pour le candidat de l’UMP, N.Sarkozy.

Je voudrais rappeler, pour mémoire, que son argument de campagne lors de l’élection cantonale partielle de janvier 2006, dans laquelle nous étions concurrents, était « de donner une leçon à la gauche socialiste, comme en avril 2002 ». Son score de moins de 10% l’avait disqualifié, plus encore que la teneur de ses propos, d’espérer jamais prendre à nouveau la tête d’une liste de la gauche à Sèvres. C’est là, sans doute, l’une des raisons de son virement à droite.

Roger Fajnzylberg, dans son appel à voter N.Sarkozy, appuie son raisonnement sur l’assertion que Ségolène Royal n’aurait ni programme, ni vision pour la France, complétée par cet argument machiste, hélas si répandu notamment chez des gens qui se disent « de progrès », qu’elle n’a bien entendu pas la carrure pour assumer la responsabilité de chef de l’Etat. Quand tous les observateurs s’appliquent à dire que Ségolène Royal est la seule des trois principaux candidats à avoir élaboré un véritable programme, l’argumentation de Roger Fajnzylberg est de toute évidence spécieuse.  Dans le fond, il ne fait que reprendre la thématique défaitiste classique: Faire perdre la Gauche de gouvernement pour lui donner le temps, dans l’opposition, de progresser pour l’avenir !

Il applique d’ailleurs fort bien ce principe à Sèvres depuis 25 ans, puisque après avoir laissé la droite conquérir la mairie en 1983, il n’y a depuis lors jamais gagné , ou aidé à gagner, une élection. Gageons que la droite locale l’accueillera avec enthousiasme...

Les réactions :
Catherine Cyrot
Jean Lucien Seligmann

>>>Chronique des élus socialistes et apparentés à paraître dans le Sévrien d'avril

NOUS APPROUVONS LES PROJETS, PAS LES DERAPAGES !
Depuis le début de cette mandature, notre groupe s'est prononcé favorablement sur les  projets d'intérêt général, lorsqu’ils améliorent la vie des habitants de notre cité.
Nous avons notamment soutenu la restructuration du centre Gévelot, la réhabilitation de la salle polyvalente et de l'agence postale des Bruyères, la rénovation du marché Saint Romain ainsi que la première phase du réaménagement et de l'extension de l'hôtel de ville : autant de projets nécessaires dans leur principe que nous avons toujours tenté, par nos observations, d’améliorer.
Cependant - et c'est la que le bât blesse - nous assistons à de trop fréquents dépassements des coûts de ces travaux par rapport aux budgets prévisionnels votés lors des séances du Conseil Municipal.
Dernier exemple en date: le coût des travaux de l'hôtel de ville qui est passé de 1.455.131 € (vote du CM le 29 Juin 2006) à un coût total (mais est-il cette fois définitif ?) de 1 896 000 euros, honoraires compris (CM du 29 mars 2007), soit une augmentation de plus de 440 000 € en l'espace de 9 mois, dix fois plus que l’indice du coût de la construction !
Trop souvent le maire demande aux élus de se prononcer sur des projets sous-estimés, qui souffrent d’un manque évident d'anticipation et de maîtrise technique et financière de la municipalité en place. Aussi lors de cette dernière séance du Conseil, avons-nous refusé d’approuver ce nouveau  dépassement des coûts de 30%.
Nous approuvons les projets mais nous désapprouvons les dérapages financiers, ils deviennent une fâcheuse et coûteuse habitude pour les projets d’équipements sur Sèvres. Vous pouvez compter sur notre vigilance, tant en commission des marchés qu’au Conseil municipal.

Mardi 17 avril : Le maire de Sèvres me signifie une fin de non-recevoir à la demande pourtant bien légitime (voir mon courrier) que je lui faisais de respecter l'égalité des candidats dans la disposition des panneaux d'affichage électoral. Regardez la photo ci-dessous prise devant la mairie de Sèvres :


Vous ne voyez pas Ségolène ? Cherchez bien, juste à gauche de M.Nihous!!

Samedi 14 avril : Machines à voter (suite...) Suite à notre question orale en Conseil Municipal, le maire de Sèvres assène des contre vérités et fait régresser le débat en voulant créer une polémique politicienne.

Trace papier : Nous suggérons qu'à l'instar de ce qui commence à se faire aux USA, pays échaudé par le scandale des votes en Floride, l'électeur puisse valider simultanément son vote à l'écran et un ticket papier portant lisiblement le nom du candidat qu'il a choisi (le papier n'est pas accessible à l'électeur qui ne peut bien sûr pas le raturer). Si l'écran et la trace papier correspondent, l'électeur valide son choix. Que devient le ticket papier ? Il est plié automatiquement et descend dans une urne scellée transparente déposée près de la machine. Y aurait-il recomptage systématique ? Non, bien sûr. Le recomptage n'aura lieu que de façon aléatoire à titre de vérification, ou en cas de contestation justifiée. Je suis convaincu que c'est ainsi qu'évolueront les machines à voter. Qu'écrit le maire ? : "établir une trace papier du vote impliquerait d'indiquer le nom de l'électeur ..." D'où cela sort-il ? Avons nous jamais dit cela (Relire le texte de Catherine Cyrot)?

Transparence du code : Qu'écrit encore le maire ? " Quant au principe dit de l' « open source » qui doit permettre d'en contrôler le fonctionnement, cela relève d'une vision théorique qui méconnaît totalement le fonctionnement d'un bureau de vote et qui jette a priori le discrédit sur les élus qui président les bureaux de vote...". Quel mélange! Nous demandons seulement que les codes sources des logiciels soient fournis aux organismes de contrôle par les fabricants, ce qui n'est pas le cas à ce jour. Le code des machines à voter NEDAP est contenu dans ce que l'on appelle une "Eprom", sorte de mémoire morte réinscriptible, véritable boite noire, dont les fabricants refusent de communiquer le contenu. C'est tout le contraire de la transparence que réclament les électeurs et les élus qui président les bureaux de vote !

A court d'argument, sans doute, le maire assène le coup fatal : "Au fond, pour les socialistes, l'urne électronique n'a qu'un seul défaut, elle est moderne". Là, je suis terrassé!!

Conclusion personnelle de ce long débat que vous avez pu suivre sur mon site et qui se poursuit d'ailleurs sur de nombreux blogs : Je m'oppose à la mise en place des machines à voter dans leur configuration actuelle, c'est à dire sans la moindre transparence. Je demande que les autorités de contrôle se fassent communiquer le code source; je demande que ces machines soient équipées d'un dispositif de trace papier, tel que je l'ai décrit plus haut. Alors, oui, Monsieur le maire, le progrès technique aura sa place dans le processus démocratique. J'aime beaucoup ce qu'explique Madame Chantal Enguerhard, maître de conférence en informatique à l’Université de Nantes : "Nous avons mis 150 ans à mettre au point un système de scrutin démocratique satisfaisant, avec comme dernière innovation l'urne transparente en 1988. Avec les boites noires des machines à voter, le progrés technique est en l'état actuel des choses une régression dans la pratique démocratique du scrutin populaire."

Episodes précédents...
(retour page d'accueil)

Samedi 07 avril : Humour ? Pas sûr... A voir cette séquence filmée lors d'un entretien entre Rachida DATI (Porte parole de N.Sarkozy) et le président de l'UNEF. Mlle Dati se verrait bien "ministre de la rénovation urbaine à coup de kärcher"! Cela ne s'invente pas.

Voir

Plus grave et sans commune mesure avec le dérapage de sa porte parole, les déclarations de Monsieur Sarkozy au philosophe Michel Onfray sur la pédophilie :
" J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable"

Ces propos sont indécents; Ils sont dégradants. L'eugénisme serait donc désormais à portée de discours présidentiel du candidat d'un grand parti républicain de droite. Je croyais ces porpos réservés au candidat de l'extrême droite! Quel médecin, quel psychiatre, quel chercheur, quel généticien (Voir la réaction d'Axel Kahn, ci-dessous) oserait soutenir cette thèse de la prédisposition génétique à la pédophilie ou au suicide, ou à tout autre état de l'être? Pour moi, enseignant, dois-je me résoudre à m'entendre dire un jour que mes efforts sont vains, puisque mes étudiants seraient "génétiquement" prédisposés à être doués ou non pour les études qu'ils mènent? Tout n'est pas permis pour aller chercher des voix, même celle de Monsieur Le Pen.

Réaction d'Axel Kahn : La vision d’un gène commandant un comportement complexe tels que ceux conduisant à l’agressivité, à la violence, à la délinquance, à la dépression profonde avec dérive suicidaire, est ridicule et fausse. Une telle affirmation ne revient pas à nier l’influence des propriétés biologiques de notre cerveau sur notre vie psychique. Elle écarte, en revanche, le stéréotype réductionniste d’un déterminisme génétique du destin de chacun. (Lire l'intégralité de sa réaction)

Ce n'est pas la première tentative de M.Sarkozy. Son projet de loi sur la "prévention de la délinquance" voulait instaurer un dépistage, dès l'âge de trois ans, des comportements déviants. Heureusement (naturellement) ces rapports établis entre la médicalisation dès le plus jeune âge d’actes de délinquance sous l’observation de prédispositions aux angoisses ou à la turbulence de jeunes enfants furent rejetés en bloc par l’Assemblée qui ordonnât le retrait du paragraphe concernant cette clause.

Ségolène Royal, et beaucoup d'autres candidats ont réagi aux propos de M.Sarkozy. Extrait du journal "Le Monde" : La réponse du candidat UMP lors d'un dialogue avec Michel Onfray, publiée dans le dernier numéro de Philosophie Magazine, a été qualifiée vendredi d'"énormité" par Ségolène Royal, qui a souhaité que "les scientifiques se prononcent sur ce genre de choses". Le candidat de l'UDF, François Bayrou, les jugeait "terriblement inquiétants" et "glaçants"

Je souhaite que Madame Simone Veil réagisse aux propos tenus par Monsieur Sarkozy. Les approuve t'elle ?

Simone VEIL estime, dans une interview au mensuel Tribune Juive, que l'idée de N.Sarkozy d’un “ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale” est “plus grave” qu’une “imprudence” : “Pour moi, c’est plus qu’une imprudence. C’est plus grave. Je n’ai pas compris.”.

Jeudi 05 avril : Petites manoeuvres de l'UMP de Sèvres...
Les socialistes de Sèvres organisaient un débat public, ce soir, sur deux points importants du programme de Ségolène Royal concernant la réforme de l'Etat et le soutien à la création d'entreprises. Le débat fut riche et parfois passionné, tant sur le thème de l'incompréhension croissante de nos concitoyens face à l'empilement des structures (communes, interco, département, région, Etat) que sur l'encouragement de l'initiative individuelle, créatrice de richessses (pas seulement économiques) et d'emplois. Le pacte présidentiel de Ségolène Royal est clair sur ces deux points: Redéployer les dépenses de l'Etat pour plus d'efficacité du Service Public et soutien aux TPE et PME.

En marge de ce débat public, j'avais été informé, car tout se sait dans notre petite ville, que l'UMP locale avait décidé de s'y inviter. Prévenu, donc, j'ai appelé l'un des responsables locaux de l'UMP qui m'a confirmé que quatre à cinq de ses militants avaient été mandatés pour venir "animer" notre réunion publique. Pas trés élégant, mais soit ! Leurs meetings avec tribunes et officiels ne faisant peut être pas recette, pourquoi ne pas les accueillir chez nous, puisque notre réunion est, justement, "publique"? Las ! Ils ne sont de toute évidence pas venus... Le débat fut constructif, pas polémique ni stérile.

N.Sarkozy a refusé de débattre avec les autres candidats; Comment ne pas le regretter? Mais pour autant, ce n'est pas en prétendant perturber les réunions organisées par les autres candidats que l'UMP enrichira le nécessaire débat démocratique.

N'ayons pas peur de confronter loyalement, à notre niveau local, nos idées et nos projets. C'est pourquoi, je propose un débat public en vue de la présidentielle entre les responsables sévriens des formations politiques représentées en ville.

Mercredi 4 avril : Conseil Général des Hauts de Seine : Titre du "Parisien" : "Sarkorzy sèche sa dernière séance au conseil Général"

C'est donc une nouvelle fois en l'absence du Président du conseil général que Michèle Canet, Présidente du groupe socialiste a annalysé le projet de budget soumis au vote de cette assemblée. Extrait de son blog : "Vendredi 30 mars, journée importante au Conseil général: l'assemblée doit voter son budget. Présidente du groupe socialiste, je dois intervenir au nom de mon groupe. Bien entendu cette intervention s'adresse entre autres au Président du Conseil général: Nicolas Sarkosy; c'est en effet, à mi-mandat, l'occasion de faire le bilan de sa politique dans le département. Mais M. Sarkozy est une fois de plus absent, comme il l'était pour le débat dbudgétaire, comme il l'est excessivement souvent depuis plusieurs mois. Que fait-il du mandat que lui ont donné ceux qui on voté pour lui en l'élisant conseiller général? Que fait-il de ses responsabilités de président d'une collectivité aussi importante que le Conseil Général? Mes propos, en séance, vendredi dernier, lui était malgré malgré tout destinés car il a toute le responsabilité de la (mauvaise) politique mise en place dans notre département. Vous pourrez lire ce dessous cette intervention (cliquer)

Merci à Frédéric PUZIN, élu Vert de Sèvres et porte-parole départemental de son parti, de son soutien aprés l'incendie criminel de la permanence du PS92 au Plessis Robinson.(Lire sa réaction sur son blog).

L'élection présidentielle et l'élection législative

>> Frédéric Puzin, porte parole des Verts pour le département des Hauts de Seine, apporte son soutien à Ségolène Royal :
Mon choix : c'est Ségolène Royal
"J'ai évidemment éprouvé une réelle déconvenue du résultat obtenu par notre candidate et je ne me satisfait pas..." (lire)

>> Interviewé mardi 24 avril sur RMC, Azouz Begag(ancien ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, et partisan de François Bayrou) a notamment déclaré: "Je sais pour qui je ne voterai pas. je ne voterai jamais pour Nicolas Sarkozy, c'est clair" .

Vous attendez avec impatience le duel télévisé Sarkozy/Royal ? Regardez cet extrait... Il date de 1993 ! On comprend mieux que N.Sarkozy ne soit pas pressé de l'affronter à nouveau devant les caméras !

Mardi 24 avril : A lire, l'excellente chronique de Pierre Bayle sur son blog- "Ségo invente le duel à trois"

Ségolène Royal n'est jamais là où on l'attend : refusant de se laisser enfermer dans l'affrontement... (lire)

A ce sujet, notons la contradiction dans le camp Sarkozy. Lui-même déclare qu'il "ne passera aucun accord politicien" et donc qu'il ne se livrera à aucun débauchage. Mais à la même heure, M.Santini se vante que 12 des 29 députés UDF contactés ont déjà été convaincus de rejoindre le camp du candidat UMP...

Dimanche soir, à Melle, l'appel de Ségolène Royal à tous les Français

Français, Françaises, mes chers compatriotes à vous qui m'avez apporté si nombreux vos suffrages, aujourd'hui, je vous exprime ma joie et ma profonde gratitude.

Un élan civique s'est levé .... (Lire)

L'appel des quartiers en faveur de Ségolène Royal

Deux responsables de Sèvres Demain s'engagent pour Sègolène Royal

Jacques Le Goff : Ségolène n'est pas parfaite, mais elle est la meilleure (c)Le Monde - Lire -

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy à 50/50 au deuxième tour dans le dernier sondage CSA (le 17/04/2007). (Voir)

Pourquoi je voterai pour Ségolène Royal
Catherine CYROT
Le 17 avril 2007

"Au terme de ces semaines intenses, j’ai en envie de dire à ceux qui me sont proches pourquoi je me suis engagée à voter pour Ségolène Royal. Vous qui me connaissez, vous savez bien que je potasse les programmes, que je fais la fortune des journaux de tous bords avant de vraiment me décider pour tel ou tel candidat. (Lire...)

La France Présidente, Profession de foi de Ségolène Royal

Françaises, Français,

Mes chers compatriotes,

Je vous ai écoutés pour agir juste et pour tenir parole. J’ai entendu vos inquiétudes, vos colères mais aussi vos espoirs. Vous avez exprimé la volonté d’un vrai changement, un profond désir d’avenir.

La crise actuelle que traverse notre pays appelle de nouvelles règles, un État et des pouvoirs publics solides, qui fonctionnent bien. C’est le pacte présidentiel que nous avons construit au cours de plus de 6000 débats participatifs.

Nous allons bâtir ensemble un ordre juste : faire reculer les précarités, les inégalités, les brutalités, les violences ; assurer les sécurités nouvelles de l’emploi, des salaires et des retraites, du logement et de la santé. Nous allons libérer les énergies dont la France est porteuse si l’État joue tout son rôle et si chacun donne, par ses efforts, le meilleur de lui-même.

Je vous garantis une juste répartition des fruits de ces efforts, dont la France a besoin, alors que d’autres veulent donner encore plus à ceux qui ont déjà énormément. Je crois en notre modèle républicain et laïc, en notre pacte social gravement mis en cause depuis cinq ans.

Nous savons, mes chers compatriotes, qu’il n’y a pas de liberté sans justice, de démocratie sans éducation et d’effi cacité économique sans sécurité sociale. C’est tout cela que je veux réconcilier. C’est ma conviction de femme de gauche et de progrès, c’est ma volonté d’agir pour l’intérêt général.

La France Présidente se relève avec vous. Avec nous tous et nous toutes. Elle est entreprenante et solidaire, forte de la diversité de ses talents et de ses territoires, elle assumera pleinement sa place dans l’Europe et dans le monde.

Vive la République,

Vive la France.

Les panneaux électoraux devant la mairie de Sèvres sont disposés en triangle, du fait du manque de place occasionné par les travaux en cours. En soi, rien à redire. Mais regardez bien...Qui voyez vous et où sont donc cachés les autres?


1 million de femmes s'énervent
Lire le texte de la pétition

Chers amis, chers camarades,
Merci pour votre mobilisation qui ne faiblit pas.

La bataille entre dans une phase décisive et la droite a lancé des attaques d'une rare violence. J'ai l'intention de ne pas laisser faire tout en élevant le débat.
Je compte sur vous pour défendre le pacte présidentiel. Ce document ne doit être distribué comme un tract, mais au contact et en porte à porte avec un échange sur : quelle est votre principal souci aujourd'hui ? Qu'attendez-vous de l'élection ?
Si vous voyez 5 personnes par jour c'est formidable.

Je compte sur vous.

Amitiés,

Ségolène

Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée
Appel de 27 économistes en faveur de Ségolène Royal

Nous sommes des économistes aux parcours divers et aux opinions variées travaillant dans des universités et des centres de recherche français ou étrangers. Nous sommes convaincus que pour redresser l'économie française et répondre aux défis du plein-emploi et de la préservation de l'environnement, plusieurs réformes fondamentales sont nécessaires.

Les politiques publiques doivent soutenir l'innovation, l'investissement, non la rente. Ces politiques doivent prendre pleinement en compte les objectifs du développement durable. Il faut attaquer l'échec scolaire à la racine, réformer les universités et offrir une formation professionnelle tout au long de la vie, car le capital humain est le déterminant fondamental de notre croissance. Pour réduire le déficit et redonner des marges de manoeuvre à la puissance publique, l'Etat doit devenir plus efficace, fixer des missions aux services publics et les évaluer. Les entreprises françaises doivent gagner en souplesse pour être compétitives, mais cette souplesse ne peut s'obtenir au prix de la précarité des individus. La négociation sociale doit jouer pleinement son rôle pour favoriser l'emploi et la progression du pouvoir d'achat des salaires. La fiscalité doit être simple, peser moins lourdement sur le travail et conduire à économiser les ressources naturelles. Les freins à l'activité économique des femmes doivent être levés.

Nous ne partageons pas nécessairement toutes les idées du pacte présidentiel de Ségolène Royal, mais nous soutenons sa candidature à la présidence de la République parce que son approche est la seule qui prenne en compte ces différents aspects.

Ségolène Royal veut investir massivement dans la recherche et l'éducation. Elle propose de limiter le nombre d'élèves par classe et d'augmenter les moyens des établissements dans les ZEP. Elle propose d'accroître l'autonomie et les moyens des universités, en contrepartie d'une exigence accrue pour le placement des étudiants et la qualité des recherches. Elle souhaite réformer l'Etat en mobilisant les fonctionnaires, et non en leur jetant l'opprobre. Elle veut mettre la négociation entre partenaires sociaux au coeur du système économique et diminuer d'autant les interventions législatives. Elle propose de créer un service public de l'emploi, qui sache accompagner, former et, quand il le faut, sanctionner les abus. Ces réformes permettront de concilier la souplesse des entreprises et la sécurité aux individus. Elle s'est engagée de longue date en faveur du développement durable, et ses convictions lui donnent dans ce domaine une crédibilité unique parmi les principaux candidats. Elle propose la création d'un service public de la garde d'enfants pour améliorer la situation des femmes sur le marché du travail. Elle choisit de stabiliser les prélèvements obligatoires et de réduire progressivement la dette publique pour financer ces réformes structurelles, au lieu de promettre des baisses immédiates.

Nous, signataires de cet appel, sommes convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée.

Les signataires de cet appel sont : PHILIPPE AGHION, professeur à Harvard ; JEAN-PIERRE ALLEGRET, professeur à l'université Lyon-II ; PHILIPPE ASKENAZY, chercheur au CNRS ; FRANÇOIS BÉLORGEY, chercheur à l'Ires ; ANDRÉ CARTAPANIS, professeur, doyen honoraire, Aix-Marseille ; GILBERT CETTE, professeur à l'université de la Méditerranée ; DANIEL COHEN, professeur à l'Ecole normale supérieure ; CHRISTINE ERHEL, maître de conférences à Paris-I ; MARC FLEURBAEY, directeur de recherche au CNRS ; JACQUES FREYSSINET, professeur émérite, Paris ; ANDRÉ GAURON, ancien conseiller de Pierre Bérégovoy ; BERNARD GAZIER, professeur à l'université Paris-I ; JEAN-FRANÇOIS GOUX, professeur, doyen honoraire, Lyon-II ; NATHALIE GREENAN, chercheuse au CNRS ; JÉRÔME LALLEMENT, professeur à l'université Paris-V ; PHILIPPE LANGEVIN, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille ; CHRISTOPHE LAVIALLE, maître de conférences, Orléans ; EL MOUHOUB MOUHOUD, professeur à l'université Paris-Dauphine ; ROBERT LION, ancien directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations ; PIERRE-ALAIN MUET, ancien président de l'Association française de science économique ; THOMAS PIKETTY, professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales ; THOMAS PHILIPPON, professeur à New York University ; MICHEL RAINELLI, professeur, Nice Sophia-Antipolis ; PIERRE RALLE, professeur associé, Paris-Dauphine ; ALAIN SAND, professeur, ENS Lyon ; PATRICK VILLIEU, professeur à l'université d'Orléans ; HÉLÈNE ZAJDELA, professeur à l'université Paris-Nord
Ville d'Avray dans la campagne.
Le site animé par Alexis

Débat du changement à Sèvres
Jeudi 5 Avril à 20h15
2, rue Lecointre
"Un € dépensé doit être un € utile"
(Voir l'affiche)

Mercredi 4 avril: Pour l'Education Nationale, un appel à voter Ségolène Royal

Pour avoir exercé des responsabilités dans l'éducation nationale, nous savons que la conception et la mise en œuvre d'une stratégie éducative sont de nature politique. Tout projet éducatif de dimension nationale prend donc son sens dans les principes qui inspirent et guident l'action des forces politiques et sociales qui la prennent en leur compte; sa conduite exige en conséquence des moyens, humains et financiers, adaptés à ses ambitions... (Lire)

Incendie criminel au PS des Hauts-de-Seine : François Hollande fait part de son "émotion"

Le premier secrétaire du PS fait part de son "émotion" après l'incendie qui a ravagé la nuit dernière le siège de la fédération socialiste des Hauts-de-Seine, au Plessis-Robinson.
François Hollande se refuse à faire tout lien entre cet acte et le fait que ce département soit le fief du candidat UMP Nicolas Sarkozy, mais il a déploré que "la sécurité (ne soit) pas établie" là plus qu'ailleurs.
Qualifiant le sinistre d'"incendie volontaire", il n'a pas exclu qu'il s'agisse d'"un acte isolé".
Néanmoins, "ce n'est pas la première fois que des permanences politiques, de toutes sensibilités d'ailleurs, sont visées" et "nous devons être attentifs à cette dérive", a commenté le numéro un socialiste au cours d'une conférence de presse.
M. Hollande a noté que le siège de la fédération des Hauts-de-Seine était aussi celui de la campagne présidentielle de Ségolène Royal dans le 92.

(source : le monde et afp)

Vendredi 23 mars : Dans le dernier sondage CSA, F. Bayrou est stable à 21% (mais il était à 24% il y a deux semaines), tandis que N. Sarkozy et S Royal font jeu égal tant au premier tour (26%) qu'au second (50%). Rien n'est joué, la mobilisation continue! Bravo au travail militants des adhérents de la section de Sèvres, Vaucresson et Ville d'Avray ! N'oubliez pas d'aller faire un tour sur le site Désir d'Avenir de Sèvres ! Caroline ROY ouvre son blog :
http://carolineroy2007.typepad.fr/Caroline ROY lancera sa campagne législative le 03 avril à Meudon, dans un meeting animé par Robert Badinter


La lettre de Ségolène ROYAL aux enseignants :

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Si je peux aujourd’hui m’adresser à vous, c’est à mes professeurs que je le dois, car c’est à l’école que j’ai été soutenue, encouragée, valorisée et que j’ai reçu le bagage qui m’a permis d’être une femme libre. (Lire)


Débat avec François Hollande
le 20 mars à Boulogne

La section PS de Sèvres-Ville d'Avray-Vaucresson vous invite à participer au débat du changement autour des propositions du Pacte Présidentiel de Ségolène ROYAL, en présence de François HOLLANDE, mardi 20 mars à 20h30.

Lieu : école Fessart, 26-28 rue Fessart à Boulogne-Billancourt
Possibilité de parking dans la cour de l’école
Métro : Boulogne - Jean Jaurès (ligne n°10)

Réunion publique ouverte à tous.

Non, ce n'est pas un photomontage ! Imaginez l'avenir ! (Cliquer pour agrandir)
 

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