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Chronique avril 2006

National : Forte pression sur la direction du PS pour des sanctions contre Frêche

PARIS (AFP) - La direction nationale du PS est soumise à une forte pression afin qu'elle prenne des sanctions contre Georges Frêche, président du conseil régional du Languedoc-Roussillon, pour ses propos virulents sur les harkis.

Pourtant, mardi dernier, le bureau national, à la demande des députés socialistes, avait condamné "les propos inacceptables" de M. Frêche, tout en prenant "acte" des excuses présentées par le président du conseil régional.

Le 11 février à Montpellier, Georges Frêche avait apostrophé des membres d'associations harkis qui s'étaient rendus le matin-même à une manifestation organisée par l'UMP en les traitant notamment de "sous hommes". Quelques jours plus tard, il avait présenté ses excuses pour avoir "blessé par maladresse".

Mais depuis, loin de s'apaiser, la polémique ne cesse d'enfler, mettant à mal les socialistes.

A tel point que certains, au premier rang desquels Laurent Fabius, Arnaud Montebourg ou Manuel Valls ont dit haut et fort que la condamnation des propos de M. Frêche par le bureau national ne suffisait pas. "Je demande" à la direction du PS "de le convoquer à Paris et de saisir les instances qui sont chargées de prendre des décisions vis-à-vis de ceux qui tiennent des propos indamissibles", a clamé M. Valls mercredi, tandis que Paul Quilès, proche de M. Fabius, réclamait la même chose.

Arnaud Montebourg a estimé quant à lui que l'exclusion du président de région était "posée". Pour sa part, Henri Emmanuelli, qui s'est allié au NPS de Vincent Peillon, a suggéré jeudi "une mise en congé" ou une "démission" de M. Frêche de ses fonctions.

Plusieurs fédérations - Essonne, Ardèche, Bas-Rhin- ont depuis pressé la direction nationale et donc François Hollande, d'agir et de prendre des sanctions plus sévères. Tout aussi préoccupant pour le numéro un du PS, l'ancien ministre de l'Intérieur Philippe Marchand a annoncé samedi avoir décidé "de se mettre en congé" du parti, faute de sanctions contre M. Frêche.

François Hollande est confronté à une situation compliquée car statutairement, M. Frêche ayant présenté des excuses, il est difficile de lui appliquer une sanction.

Certains, au PS, comme Benoît Hamon (NPS), voient dans le déferlement des demandes de sanctions contre l'élu languedocien "des réactions largement liées à la préparation à la présidentielle".

D'autres, comme Henri Emmanuelli, soulignent que les "5.000" adhérents socialistes de la fédération de M. Frêche, que M. Hollande a toujours soutenu, "pèsent lourd". Un argument repris avec délectation d'ailleurs par l'UMP.

Mardi et mercredi derniers, les députés UMP ont demandé inlassablement "l'exclusion¨ de M. Frêche du PS et sa "démission" de président de région.

"On tient un gâteau avec Frêche, on va le déguster", prévenait d'ailleurs un parlementaire promettant une détermination de son groupe pour obtenir la tête de l'élu.

Seul Jack Lang, qui était à côté de M. Frêche lors de ses propos controversés et était resté silencieux, s'est porté au secours du président de région. "Georges Frêche ne s'adressait pas à la communauté harkie mais à un groupe de personnes avec lesquelles il a eu pour des raisons locales des rapports très tendus", a-t-il dit.

 

Mercredi 26 avril : A noter sur l'agenda :

A l'occasion de son assemblée générale annuelle, l'association Espaces organise un débat sur le thème :

L’INSERTION VERS L'EMPLOI
L'association présentera notamment :
… Le cadre législatif, et en particulier les changements récents
… L’organisation mise en place au sein de l'association Espaces
… Le « parcours-type » d’un éco-cantonnier
… Comment les adhérents et amis peuvent participer
"Au-delà de l’apprentissage d’un métier et au-delà du retour à l’emploi, précise l'association, la notion d’insertion concerne la santé, le logement, la vie sociale, l’accès aux loisirs… mais l’insertion ce sont aussi des dispositifs nationaux dans lesquels nous nous inscrivons, qui représentent tout à la fois des chances à saisir et des contraintes".

Débat le Jeudi 27 avril 2006 à 20 h 00
Collège arménien, 26 rue Troyon 92310 Sèvres

A ne pas manquer, non plus, au SEL les 4 et 5 mai, les deux représentations de théatre proposées par les ateliers des "Grands adolescents" et des "Adultes" du Théatre de porcelaine d'Uta Taeger: "l'Orchestre", suivi de l'"Alouette". (voir affiche ci-dessus) Ce sera un moment rare, puisque la réquisition des préfabriqués de la sente de la Vierge pendant la reconstruction de l'école Croix Bosset va, de facto, interrompre l'activité des aetliers qui y sont installés. Certains d'entre eux, cependant, ont accepté la proposition de la mairie de s'installer à Gévelot.

Mardi 25 avril: Dans une interview au Parisien, la Directrice de l'hôpital de Qaint Cloud affirme qu'avec la fusion des CHI de Sèvres et Saint Cloud, le seuil critique des 3000 opérations par an sera dépassé. Dont acte, mais dossier à suivre, tout de même. (lire mon analyse sur le départ du CHI)

Brume au petit matin sur la gare rive-droite aprés l'orage de lundi soir

Dimanche 23 avril : Ci-dessous, la carte des 113 blocs opératoires menacés. Nous savions déjà qu'avant la fusion avec le CHI de Sèvres, le bloc de l'hôpital de Saint Cloud ne fonctionnait qu'à 25% de ses capacités. Ce fut l'une des "fausses" bonnes raisons avancées pou faire disparaître le CHI de Sèvres : Il fallait à tout prix remonter le taux d'occupation du bloc de Saint Cloud. C'est raté... Même aprés fusion, rien n'est joué pour le nouveau CHI fusionné. N'oublions pas que toute la manipulation vise à créer un grand service de néonatalité et obstétrique à Ambroise Paré. C'est ce que veut Fourcade et le maire de Sèvres ne s'y est pas opposé.

Vendredi 21 avril : Le "phénomène" Ségolène Royal prend une ampleur insoupçonnée il y a encore quelques semaines. Il touche, bien entendu, notre département. Ainsi, on peut lire la prise de position suivante sur Mon92.com :

"Des élus socialistes des Hauts-de-Seine soutiennent Ségolène Royal"

Des élus et responsables socialistes des Hauts-de-Seine -Michel Canet, secrétaire fédéral ; Michèle Canet, conseillère générale ; Laurence Lenoir, secrétaire fédérale ; Sébastien Pietrasanta, conseiller régional et secrétaire fédéral ; Pascale Quivy-Rachid, secrétaire fédérale ; Lucile Schmid, conseillère régionale- déclarent leur soutien à Ségolène Royal :

Elus et responsables de toutes sensibilités de la fédération PS des Hauts-de-Seine, nous lançons un appel de soutien à la candidature socialiste de Ségolène Royal à l’élection présidentielle.
Parce que nous voulons éviter un 21 avril bis, parce que nous refusons le libéralisme, il nous faut une candidature rassembleuse, novatrice, dynamique et porteuse de nos valeurs de gauche.
Nous pensons que Ségolène Royal est aujourd’hui la mieux placée pour battre la droite en 2007.
Nous appelons tous les adhérents à créer des comités locaux «Desirs d'avenir» pour soutenir la candidature de Ségolène Royal.

Du coup, je ne résiste pas au plaisir de vous proposer ce dessin de presse

Jeudi 20 avril : A paraître dans le Sévrien de mai : Notre chronique sur l'intercommunalité.

Boulogne Billancourt et Sèvres : La communauté artificielle.

Créée en 2004 entre Boulogne Billancourt et Sèvres, la communauté
d’agglomération « Val de Seine » se révèle être à l’usage un « machin » inutile
et coûteux. Empilement de compétences sans réel contenu, multiplication de doubles emplois, dilution des responsabilités, les deux municipalités et la communauté déploient une énergie démesurée à se refacturer des services croisés, et à se partager le temps de travail des personnels, ce qui rend totalement opaque la gestion intercommunale.

Contrairement à l’esprit de la loi créant les intercommunalités, aucun projet nouveau, qui témoignerait d’une valeur ajoutée du nouvel ensemble, n’a vu le jour sur le territoire de Val
de Seine. La passerelle de l’île Seguin, dont les coûts sont passés de 6,5 millions d’euros annoncés à 9,3 millions d’euros, et l’aménagement de l’île Monsieur, dont le coût, on le sait, a explosé, étaient programmés bien avant la création de l’intercommunalité.
On aurait pu renforcer la continuité des transports entre les deux villes, réaménager la tête rive gauche du pont de sèvres, pour la rendre moins sinistre, proposer la mise en commun de la gestion du parc de logement social. Non ! Les Sévriens n’ont vu de l’intercommunalité que des déclarations sur papier glacé dans « le Sévrien ».
La réalité ne peut plus être masquée. Créée pour pallier l’isolement du maire de Boulogne Billancourt, incapable alors de s’unir avec Issy, Saint Cloud ou Meudon, cette intercommunalité d’accointance partisane fut imposée aux Sévriens par le maire de Sèvres, sans la moindre consultation préalable. Elle n’est qu’une machine à défiscaliser Boulogne. Pour notre trop gros voisin, en effet, l’aubaine fiscale est à Sèvres, puisque grâce à nos logements sociaux, construits pour l’essentiel avant 1983, il échappe à la contribution de solidarité qu’il devrait normalement payer. Dans le même temps, nos liens naturels avec Chaville et Ville d’Avray se distendent inéluctablement. Il est temps de réagir et nous demandons, une fois de plus, à ce que le périmètre de l’intercommunalité soit renégocié, rapidement et en toute transparence, avec les villes voisines.

Jeudi 20 avril : Lu dans la presse : Sèvres- Saint-Cloud: Le bloc chirurgical de l'hôpital fusionné est déjà remis en cause.

Le quotidien "Libération" annonce ce matin que l'hôpital fusionné de Saint Cloud fait partie des 113 hôpitaux dont les blocs opératoires risquent d'être fermés. C'est inimaginable : A peine le nouvel ensemble, si contesté, mis en place, on découvre la supercherie finale de la manipulation : aprés avoir dépouillé le CHI de Sèvres de sa maternité au profit, disaient-ils, de l'hôpital au bloc opératoire flambant neuf de Saint Cloud, On apprend aujourd'hui, comme par hasard, que cet hôpital de Saint Cloud est menacé. Comme je l'ai toujours affirmé, le but final est de tout transférer, notamment l'obstétrique, à Ambroise Paré à Boulogne, ce que réclament à cor et à cri les élus de droite de Boulogne et ce qu'a accepté, sans discuter, le maire de Sèvres !

Mercredi 19 avril : 500 nouveaux adhérents au Parti Socialiste des Hauts-de-Seine

La Fédération du Parti socialiste des Hauts-de-Seine annonce que la campagne d'adhésion lancée sur internet est un grand succès dans le département : "près de 500 personnes ont déjà fait acte d'adhésion dans notre Fédération. Et encore, ne nous sont parvenues que les adhésions par paiement en carte bancaire, et nous attendons encore les adhésions par chèque", explique Laurent MICHON. "Pour 20 euros, chacun peut s'inscrire dans la section socialiste de sa commune et participer au débat et vote pour notre Projet 2007", rappelle le Secrétaire fédéral à la rénovation du Parti socialiste.

Pour accueillir ces 500 nouveaux adhérents, la Fédération socialiste des Hauts-de-Seine va organiser 2 réunions d'information : pour les communes du nord du département, le samedi 6 mai, de 15h à 17 h30, à Courbevoie (lieu à préciser très prochainement) ; pour les communes du sud du département , le samedi 13 mai, de 15h à 17 h30, à Chatenay - Malabry (Ecole Jean Jaurès, en haut de la N 186).

Résultats du week-end

L'équipe Seniors masculins 1 du Val de Seine Basket s'est imposée de 4 points face au CM Aubervilliers Samedi soir, s'offrant ainsi un billet pour le championnat de France la saison prochaine.

Bravo !

Mercredi 5 avril : Après une saison en tous points remarquables et un parcours en Coupe de France exceptionnel (1/32è de finale), les seniors masculins 1 du Val de Seine Basket sont désormais à une victoire d'une accession historique au championnat de France Nationale 3.

En match en retard (du au parcours en Coupe de France) ils affrontent le CM Aubervilliers le

samedi 8 avril à 20 h 30 au gymnase des Postillons à Sèvres

Rendez-vous samedi soir avec clairons et tambours pour faire de cette soirée un moment inoubliable.

RDV mardi 4 avril à Paris, contre le CPE

Le Parti socialiste, comme toute la gauche, appelle à se mobiliser une nouvelle fois contre le CPE, le mardi 4 avril. Le trajet de la manifestation parisienne est le suivant: REPUBLIQUE / BASTILLE / DENFERT.
La fédération de Paris organise à partir de 14h30 un point de rendez-vous qui se situe à l’Angle DU BD BEAUMARCHAIS et de la PLACE DE LA BASTILLE.

Samedi 01 avril : Le Président de la République promulgue une loi tout en demandant à son gouvernement de ne pas la faire appliquer, dans l'attente d'une nouvelle loi qui invalidera la première ... ! Quelle mascarade ! Du jamais vu sous la cinquième République.

Faut-il aller discuter avec Nicolas Sarkozy d'un nouveau CPE ? Soyons lucides. Si le CPE2 repose sur le même fondement d'une période d'essai anormalement longue et d'un licenciement sur simple courrier recommandé, alors non, bien sûr. Si, à l'inverse, l'UMP, propose un texte avec une période d'essai plus courte et l'obligation de justifier le licenciement, en ce cas, où est la novation par rapport à un CDD, justement prévu pour les à-coups de l'activité de l'entreprise ?

Rappelons que pendant ce temps, des dizaines de milliers de contrats de stage sont signés, sans la moindre rémunération ni la moindre protection sociale pour les jeunes, pour des durées dépassant souvent les trois mois.

Rappelons aussi que dans le même texte de loi est organisé l'apprentissage dès quatorze ans, alors même que la scolarité est obligatoire, en théorie semble t'il, jusqu'à 16 ans !

Le 24 avril 1915 débutait l'extermination de 1,5 million d'Arméniens, sur une population de 2,2 millions, par les Turcs de l'Empire ottoman. Elle s'est poursuivie jusqu'en 1917. Ankara ne reconnaît, au mieux, que 300 000 morts, rejetant la thèse du génocide.

«La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915.» L'article unique de la loi du 29 janvier 2001 a été voté à l'unanimité par l'Assemblée nationale. Aucune référence à la Turquie. Aucune sanction prévue. La proposition de loi préparée actuellement par le groupe PS vient compléter la loi du 29 janvier 2001. Elle tend à pénaliser ceux qui contestent l'existence du génocide arménien selon les mêmes modalités que l'article 24 bis de la loi Gayssot qui réprime les propos négationnistes portant sur la Shoah. (Libération du 22/04/2006)

SAMEDI 22 AVRIL à 11h00 CCAF/EGLISE ARMENIENNE DE CHAVILLE / ANCIENS COMBATTANTS ET RESISTANTS ARMENIENS

Dépôt de gerbes et allocutions. Khatchkar devant le musée de Céramique, 92310 Sèvres

Le Maire de Sèvres, le Préfet des Hauts de Seine, les élus, ’Eglise Apostolique Arménienne de Chaville et l’Association Nationale des Anciens Combattants et Résistants Arméniens ont rendu hommage à la mémoire des Arméniens morts pour la France et ont commémoré le 85 ème anniversaire du traité de Sèvres ainsi que le 91 ème anniversaire du génocide des Arméniens.

Jacques Blandin et Pierre Gaborit représentaient les élus socialistes.

 

 

 

 

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